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	<title>Whojam Live</title>
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	<description>Give Music A Chance</description>
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		<title>Students4MusicInsights &#8211; Le debrief</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 13:58:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous étiez plus de 200 à avoir participé à la conférence Students4MusicInsights et 100 internautes à nous suivre sur le livestream. On est super contents du résultat alors merci encore! Nous vous avions promis un retour sur les principaux "insights" évoqués pendant la conférence, alors ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous étiez plus de 200 à avoir participé à la conférence <em>Students4MusicInsights</em> et 100 internautes à nous suivre sur le <i>livestream</i>. On est super contents du résultat alors merci encore!</p>
<p>Nous vous avions promis un retour sur les principaux "<em>insights</em>" évoqués pendant la conférence, alors le voici.</p>
<p>Nous allons revenir sur les 5 thèmes abordés:</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>#1. Download vs. Streaming, quel modèle va s'imposer ?</h1>
<p>La comparaison de base en termes de cash entre les deux modèles est effectivement flagrante: 1 titre <i>streamé</i> (écouté une fois sur une plateforme de streaming légale) rapporte en moyenne 140 fois moins qu'un titre acheté sur une plateforme de téléchargement à 0,99$ le titre.</p>
<p>Ici l'enjeu est de savoir si les consommateurs de musique préfèreront posséder la musique, ou simplement avoir un accès constant à un catalogue illimité. Il est même fort probable que dans un futur proche la différence entre les deux ne soit plus significative puisqu'une fois téléchargé, un titre pourra être stocké sur le <i>cloud</i>, et être diffusé par la technologie streaming sur ordinateur, tablette, smartphone, TV, et même chaine hi-fi.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.01.29.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2248" alt="Capture d’écran 2013-04-29 à 16.01.29" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.01.29-300x227.png" width="300" height="227" /></a></p>
<p>Les spécialistes s'accordent à dire que l'enjeu pour les acteurs du streaming est donc d'offrir une plateforme permettant de créer de nouveaux usages, de nouvelles façons d'écouter sa musique, de créer de nouvelles expériences autour de l'écoute de musique. La musique devient un service et non plus un produit. Et les gros acteurs du secteur sont déjà mobilisés dans ce sens puisque la plupart ont ouvert leur API (interface permettant à des entreprises tierces et à des développeurs indépendants d'intégrer dans leur service le catalogue musical et les fonctionnalités d'écoute d'une plateforme): de Spotify à Deezer, en passant par Pandora ou Youtube, sans compter les arrivées imminentes de iTunes et Twitter sur le streaming, ou encore de Google qui prépare une offre payante incluant le catalogue Youtube. Ainsi de nouveaux usages et expérience peuvent se créer sans avoir à entreprendre les longues et fastidieuses démarches visant à convaincre les ayants droits d'intégrer leur musique dans de nouveaux services en ligne. Une bataille se prépare entre grands pour savoir qui sera LA bibliothèque de référence sur laquelle des développeurs pourront proposer ces nouvelles expériences.</p>
<p>2013 est une année charnière donc, au cours de laquelle on risque de voir surgir encore de nouveaux acteurs de la diffusion musicale, tandis que d'autres viendront consolider leur position.</p>
<p>Qui seront les grands gagnants ? A plus de 20 millions d'utilisateurs pour Spotify comme pour Deezer, le streaming n'en est qu'au début de son adoption par l'ensemble des amateurs de musique, car comme le dit la firme suédoise, "Everyone loves music".</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>#2 L'importance du live pour un artiste</h1>
<p>Si beaucoup présentent le live comme l'une des seules sources de revenus pérenne pour un artiste à l'heure du numérique (en attendant de trouver un mécanisme efficace et durable pour la monétisation d'un album), il est important de se rappeler comme le disait Bertrand Hellio pendant la conférence que "le live c'est l'avenir pour les artistes qui ont la chance de pouvoir en faire". Effectivement, tout le monde ne rempli pas Bercy, et sans aller aussi loin, seulement une poignée d'artistes peuvent se permettre de se produire dans une salle de 300 ou 400 personnes sans faire prendre trop de risque au programmateur. Car il s'agit bien ici de concerts "officiels", avec des revenus déclarés, des musiciens payés au moins au minimum fixé aux alentours de 80€ (montant qui varie selon le nombre de représentations faites dans l'année).</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.01.47.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2249" alt="Capture d’écran 2013-04-29 à 16.01.47" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.01.47-300x187.png" width="300" height="187" /></a></p>
<p>Toutefois, les groupes cherchent (et chercheront) toujours à faire des concerts car c'est un bon moyen de se faire connaître et de roder un set. Par ailleurs, contrairement à un enregistrement, facilement duplicable, l'expérience du live est unique et éphémère, elle conserve donc une valeur évidente aux yeux et aux oreilles des fans, qui pour le coup sont toujours prêts à payer pour ça. Il s'agit maintenant de voir comment redéfinir l'expérience du live pour ne pas simplement laisser le prix du billet s'envoler sans contrepartie derrière.<br />
Par ailleurs, quelques initiatives tentent de se frayer un chemin dans le secteur du live comme Plemi, qui propose aux fans de précommander leur place auprès d'un artiste qu'ils apprécient, le concert étant officiellement annoncé lorsqu'un certain nombre de places ont été pré-achetées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>#3: l'artiste à l'ère du numérique</h1>
<p>Compte tenu de tous les outils de promotion, de distribution et de partage existants sur le web aujourd'hui, un artiste peut-il s'en sortir seul pour vivre de sa musique ?</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.02.03.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2250" alt="Capture d’écran 2013-04-29 à 16.02.03" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.02.03-300x209.png" width="300" height="209" /></a></p>
<p>Il y a 10 ans la réponse aurait été non sans hésitation. Se poser la question relevait même de la folie. Aujourd'hui, quelques exemples forts mais encore rares viennent prouver qu'il est possible de faire autrement. Certes Amanda Palmer a pu lever plus d'1 million de dollars, mais l'artiste américaine a déjà une base de fans importante, plusieurs albums à son actif et a pris le soin de cultiver et d'activer sa communauté. Cette tendance s'accentue de plus en plus et semble être à la portée de plus en plus de groupes, même émergents. Attention toutefois à ne pas évincer trop vite les acteurs traditionnels qui conservent une expertise, un réseau, une identité qui parlent encore beaucoup aux consommateurs de musique. Vouloir développer seul sa carrière prend du temps et requiert des compétences précises, or ce n'est pas le coeur de métier d'un artiste. Celui-ci peut démarrer seul pour faire une maquette, un clip, trouver ses premières dates de concert et constituer sa base de fans, mais très vite il va devoir se trouver un partenaire solide pour passer au niveau suivant, gagner en visibilité et profiter d'une vraie campagne de distribution. Et les maisons de disque, qui travaillent de plus en plus avec les acteurs du web musical, restent encore des structures qui permettent d'offrir un véritable tremplin à tout nouveau talent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>4#: musique et marques, le nouveau tandem.</h1>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.02.18.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2251" alt="Capture d’écran 2013-04-29 à 16.02.18" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.02.18-298x300.png" width="298" height="300" /></a></p>
<p>La coalition grandissante qui s'opère entre musique et marques s'est construite autour de l'idée que la musique constitue un excellent produit d'appel vers des produits et services très différents.</p>
<p>Sur le web les marques ne cherchent plus tant à générer de simples clicks sur leurs bannières ou leurs liens, mais cherchent surtout à avoir des utilisateurs qui passent du temps dans l'univers de la marque.</p>
<p>Par ailleurs, la musique est vectrice d'émotion, et il est plus facile pour une marque d'exprimer une émotion, une valeur, en associant son produit à une musique qui les incarne.</p>
<p>Enfin, pour les directeurs marketing, l'objectif est de communiquer un message auprès d'une cible bien définie. Or les fans d'un groupe, ou d'un style de musique seront sensibles aux produits qui s'associent à ces symboles. La musique est donc aussi un moyen de cibler une certaine catégorie de population parfois hétérogène, ou tout du moins difficile à cibler autrement.</p>
<p>Alors, certes les gros artistes sont des partenaires qui intéressent les marques car ils apparaissent comme d'évidents canaux de diffusion pour un produit auprès d'une large population, mais les jeunes talents ne sont pas en reste, car depuis quelques années SFR, le Crédit Mutuel, la caisse d'Epargne, Ricard et même Deezer ont créé des concours pour révéler de nouveaux groupes et propulser un ou plusieurs lauréats chaque année qui trouveront beaucoup plus facilement un manager, une maison de disque, un tourneur, une date de festival ou à défaut un gain de visibilité en ligne pendant un temps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>#5: Quel est le rôle des pouvoirs publics dans l'industrie musicale ?</h1>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.02.27.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2252" alt="Capture d’écran 2013-04-29 à 16.02.27" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/04/Capture-d’écran-2013-04-29-à-16.02.27-300x190.png" width="300" height="190" /></a></p>
<p>Si Hadopi a souvent été critiquée pour son inefficacité et son inefficience, il est important de rappeler que ce fut une première mondiale. Jamais un gouvernement n'avait été autant impliqué dans une campagne de lutte contre le piratage et de sensibilisation à la réalité financière du secteur de la création. Alors certes en France des dispositifs d'aides à la création existent, mais ceux-ci restent extrêmement opaques et nécessitent, une fois de plus, une bonne connaissance du milieu.</p>
<p>Soutenir la création musicale n'est pas soutenir les outils de diffusion légale de musique, et encore moins les accompagner dans leur financement. Il est difficile pour l'Etat d'intervenir dans ce milieu qui s'auto restructure, et qui par ailleurs va désormais bien au-delà des simples frontières nationales.</p>
<p>Il faut espérer que les nouvelles générations ne concluent pas trop rapidement à la gratuité universelle de la musique, du moins par sur tous ses segments, et de l'autre côté espérer voir apparaître de nouveaux services innovants, légaux, qui respectent également la redistribution des revenus entre les différents ayants droits. Entre les deux, on peut espérer un travail d'éducation auquel l'Etat pourrait tout à fait participer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'essentiel de cette conférence peut se résumer en trois points: tout d'abord la consommation du musique s'oriente de plus en plus vers la consommation d'une expérience musicale, éphémère et unique; ensuite la monétisation de la musique ne se fait plus seulement sur des marchés B2C mais également en B2B; enfin, les créateurs de musique n'ont jamais eu autant d'outils peu couteux et puissants à disposition pour toucher du monde (et les consommateurs, autant d'outils gratuits pour les écouter et découvrir encore plus de groupes). Ainsi le succès d'un artiste résulte de sa capacité à créer et consolider une communauté consistante, active et demandeuse d'expérience autour de son oeuvre musicale.</p>
<p>Dans l'ombre de ces lignes se prépare une 2e édition de Students4MusicInsights avec certains des plus chauds acteurs français de demain du web musical, <i>stay tuned</i>...</p>
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		<title>Qu&#8217;est ce que la révolution digitale a changé dans l&#8217;industrie musicale ?</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jan 2013 16:32:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
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		<category><![CDATA[industrie musicale]]></category>
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		<description><![CDATA[Après avoir remonté le temps de l'industrie musicale, parlons un peu de ce qu'il se passe aujourd'hui, des acteurs en présence et de quelques uns des enjeux actuels de la filière à l'heure du web, avant de parler lundi prochain de son avenir. Pour parler ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir <a href="http://www.whojamlive.com/musicweek/une-petite-histoire-de-lindustrie-musicale/">remonté le temps de l'industrie musicale</a>, parlons un peu de ce qu'il se passe aujourd'hui, des acteurs en présence et de quelques uns des enjeux actuels de la filière à l'heure du web, avant de parler lundi prochain de son avenir.</p>
<p>Pour parler de l'industrie musicale aujourd'hui, nous avons pris le parti de nous focaliser sur les conséquences de ce que l'on appelle la <strong>révolution digitale</strong>. En effet, dans la jungle des nouveaux concepts, des initiatives en tout genre et des innovations à la pelle, il nous a paru intéressant de clarifier cet écosystème grandissant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>La "hausse du numérique" c'est quoi ?</strong></h2>
<p>Lorsqu'on voit les rapports chiffrés sur l'évolution du marché proposés par l'<a href="http://www.ifpi.org/">IFPI</a> (International Federation of the Phonographic Industry), le développement du numérique se traduit d'abord par la progression des ventes issues du téléchargement légal et par celles des revenus liés au streaming. Et effectivement, cette progression est considérable: début 2003, <strong>iTunes</strong> revendique 300 millions de titres vendus, et en 2010 le dix milliardième titre est téléchargé. Depuis quelques années, on comptabilise également les ventes liées au <strong>streaming</strong> (publicité + revenus liés aux abonnements) qui connaissent aujourd'hui une croissance exponentielle. En novembre dernier, le <a href="http://www.snepmusique.com/">SNEP</a> (Syndicat National de l'Edition Phonographique) <a href="http://www.snepmusique.com/fr/catalogpage.xml?id=484956&amp;pg=1&amp;cat=251362">publiait les chiffres du marché</a> pour les neuf premiers mois de 2012.<br />
On y voit que le marché global de musique enregistrée continue de baisser, même si cette baisse ralentit (-7,8% contre des -19,9% en 2006 et en 2007). Ce phénomène est le résultat de la baisse des ventes dites physiques (cd, single, dvd musicaux... -14,9% par rapport à 2011) et des très bons chiffres des ventes digitales (téléchargement + streaming) en hausse de 13,8% par rapport à 2011, pour atteindre plus de 30% du marché de la musique enregistrée en France. Aux Etats-Unis, le digital a même dépassé les 50% des ventes totales de musique.<br />
Pour avoir un ordre d'idée, le <strong>marché de la musique enregistrée en 2011</strong> représentait €617 millions en France (SNEP) et <a href="http://www.billboard.biz/bbbiz/industry/global/ifpi-2012-report-global-music-revenue-down-1006571352.story">$16,6 milliards dans le monde</a>.</p>
<p>Une fois qu'on a dit ça, est-ce qu'on est vraiment plus avancé ? Pas sur.</p>
<p>De quoi ces chiffres sont-ils le témoignage ? De la <strong>mort lente du disque</strong> et des bonnes perspectives du numérique certes, mais cela montre surtout que la manière de valoriser la musique (enregistrée en l'occurrence) est en train de changer peu à peu. Le paradigme qui consiste à évaluer le succès ou la santé économique d'un secteur à la lumière des ventes directes ne semble plus avoir la même pertinence aujourd'hui que par le passé.<br />
<a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/mort-du-disque.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1740" title="mort du disque" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/mort-du-disque.jpeg" width="318" height="159" /></a></p>
<p>Au-delà de la hausse des ventes de musique en ligne, abordons donc quelques unes des conséquences de la transition vers une économie du numérique pour l'écosystème de la musique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Diversification de l'offre de musique sur le web</strong></h2>
<p>Le deuxième mouvement, qui découle du premier, est à trouver dans la <strong>diversification de l'offre de musique</strong> sur le web. On parle bien ici de la diversification des points d'accès à la musique en ligne et pas de la diversification dans les genres musicaux et les artistes produits...</p>
<p>Diversification horizontale d'une part avec la multiplication des plateformes de téléchargement légal. Ces services cherchent à se distinguer en se focalisant sur les artistes indépendants (<a href="http://www.jamendo.com">Jamendo</a>), ou en appartenant à une marque connue liée à la vente de musique (FnacMusic), en proposant un <a href="http://www.whojamlive.com/musicweek/museweek/la-ruche-des-telechargements-gratuits-et-legaux/">nouveau modèle</a> (Beezik et le téléchargement légal gratuit) ou encore via des portails d'opérateurs téléphoniques comme SFR Music par exemple, ou celui d'Orange (présent au capital de Deezer depuis 2010).<br />
Pour faire le lien entre l'industrie traditionnelle (maisons de disques) et ces nouvelles opportunités, des <strong>intermédiaires</strong> ont vu le jour dès les premiers succès du téléchargement légal, tels que <a href="http://www.believedigital.com/">Believe Digital</a> (créé en 2004) ou encore <a href="http://www.idolweb.fr/">Idol</a> (2005) et <a href="http://www.wagramdigital.com/indexuk.html">Wagram Digital</a> qui sont aujourd'hui des <strong>distributeurs digitaux de musique</strong> en ce qu'ils nouent des partenariats avec toutes les plateformes de téléchargement et de streaming (il y en a plus de 500!) pour proposer des tarifs avantageux aux maisons de disques qui souhaitent vendre leur musique sur internet.</p>
<p>La diversification est verticale d'autre part. Elle est issue de <strong>l'innovation web</strong>, et voit naître de nouveaux moyens de proposer l'écoute de musique et de la rendre payante, sans passer par le téléchargement. C'est l'ère du streaming et des webradios, qui depuis 2007 se sont largement multipliés. La différenciation entre ces nombreux acteurs se fait sur le modèle technologique (<a href="http://www.spotify.com/fr/">Spotify</a> a longtemps été uniquement un logiciel à télécharger quand <a href="http://www.deezer.com/fr/">Deezer</a> s'utilisait directement via le navigateur web), sur le modèle économique (<a href="http://www.youtube.com">Youtube</a> est gratuit et se rémunère par la pub seulement), sur la qualité d'écoute (<a href="http://www.qobuz.com/">Qobuz</a> promet des titres de qualité audio supérieure), sur le type de musique (<a href="http://www.yala.fm/fr">Yala</a> est un service de streaming dédié aux musiques orientales), ou quand l'accent est mis sur la très grande simplicité pour l'upload de musique pour un artiste (<a href="https://soundcloud.com/">Soundcloud</a>, qu'on considère aujourd'hui plus comme une plateforme pour les artistes que comme un service de streaming à proprement parler certes). Tous proposent aujourd'hui des services de recommandation musicale, de playlists, et tous rajoutent une couche de social pour permettre une interaction entre les utilisateurs de ces services et récolter des données.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/cloud-music.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1743" title="cloud music" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/cloud-music.jpeg" width="300" height="168" /></a>(web-tech.fr)</p>
<p>Ces modèles du streaming ont connu et continuent de connaître un grand succès en termes d'adoption (et pas forcément encore en termes économiques) puisque Spotify comptabilise 20 millions d'utilisateurs à ce jour, Deezer en est à 26 millions d'après son site, Soundcloud peut se targuer de cumuler 180 millions d'utilisateurs chaque mois, le service de webradio américain Pandora grimpe à plus de <a href="http://okjgq6458.wordpress.com/2012/08/18/pandora-filets-150-millions-dutilisateurs-enregis/">150 millions d'utilisateurs enregistrés</a>, sans parler du grand Youtube et de ses 800 millions d'utilisateurs, dont près de 40% s'y rendent pour des vidéos musicales d'après <a href="http://www.researchandmarkets.com/reports/2092499/internet_video_2011_2014_view_share_site_and#summary">Accustream iMedia Research</a>. Pour se faire une idée, iTunes c'est près de 20 millions d'utilisateurs par mois.<br />
Les offres payantes de ces plateformes sont également en bonne progression puisque Deezer et Spotify cumuleraient à eux deux plus de 8 millions d'abonnés payants d'après <a href="http://www.digitalmusicnews.com/permalink/2013/20130103cannibalism2012#_sk0SuF8325D4eFNBjsy1w">Digital Music News</a>, un chiffre qui double par rapport à l'année dernière. En France, les revenus issus du streaming dépassent les 35 millions d'euros, c'est plus de 4 fois plus qu'en 2009 (SNEP).<br />
La poursuite du progrès de ces technologies web et mobiles sont en train de donner naissance à une nouvelle génération de services.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Une nouvelle génération de services utilisant le streaming</strong></h2>
<p>Désormais bien installées dans l'univers de la musique en ligne, les plateformes de streaming ont ouvert l'année dernière la porte à une pratique de plus en plus courante dans les services web: <strong>l'ouverture de leur API à des développeurs tiers</strong>. Concrètement, cela signifie que Spotify met à disposition son catalogue de plus de 16 millions de titres (majors + indépendants) à des créateurs d'application indépendants qui pourront utiliser "librement" (donc sans passer par les maisons de disques) ces titres pour les intégrer dans un service web, lui même intégré à Spotify. Le procédé est exactement le même pour Deezer avec son <a href="http://www.deezer.com/fr/appstudio">Deezer App Studio</a>.<br />
Ceci vient bouleverser la logique traditionnelle dans la mesure où ces dispositifs invitent à développer une <strong>nouvelle génération d'outils web</strong> et mobiles utilisant le streaming légal, démocratisant encore un peu plus l'utilisation de celui-ci.<br />
C'est un peu le même modèle qu'Apple permettant aux développeurs de créer des applications pour son store iOS. A la différence notable qu'Apple vend aussi l'objet qui va permettre de télécharger ces applications: iPhone, iPod, iPad; et que pour l'instant les applications Deezer et Spotify sont gratuites (des labels se sont lancés, des médias comme Pitchfork, ainsi que d'autres nouveaux services comme <a href="http://www.whojamlive.com/musicweek/museweek/twusic-twitter-music/">Twusic</a> sur Deezer, que l'on avait rencontré l'année dernière après le Midem).<br />
Beaucoup de ces services apparaissent comme étant des outils de découverte musicale qui devient de plus en plus indispensable dans cette masse de musique (<strong>Shazam</strong> étant le plus populaire).<br />
Un modèle qui repose sur l'ouverture d'une API rend possible la lecture et l'analyse des données sur les comportements de ses utilisateurs, permettant de savoir par exemple quel est le titre le plus écouté à l'heure du réveil. Si, c'est important, et ça peut même permettre de gagner de l'argent, d'optimiser des campagnes de marketing ou de "mieux" (très gros guillemets) choisir ses artistes pour une maison de disques.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/deezer-app-studio.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1742" title="deezer app studio" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/deezer-app-studio-300x142.png" width="300" height="142" /></a>(deezer.com)</p>
<p>Dans le même temps, de gros acteurs du web tels que <strong>Google (Music)</strong>, <strong>Amazon (Music)</strong>, <strong>Dropbox</strong> (qui a récemment <a href="http://www.inc.com/matthew-wong/audiogalaxy-could-power-dropbox-cloud-music.html">racheté <strong>Audiogalaxy</strong></a>, un des premiers services de streaming américains) ou <strong>Microsoft</strong> avec son nouveau service <strong>Xbox Music</strong> veulent également avoir leur part du gâteau et pensent que la valeur réside dans la capacité à proposer un <strong>service de stockage de ses moreaux dans le cloud</strong>. En permettant l'écoute hors-ligne de ses playlists sur Deezer et Spotify, les deux services de streaming se placent aussi sur ce marché. On attend l'offre de <strong>Mega</strong> signée <a href="http://www.kim.com">Kim Dotcom</a> qui risque de bousculer la donne. Cette bataille là ne fait que commencer, peut-être que 2013 fera émerger un gagnant ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Et les majors dans tout ça ?</strong></h2>
<p>Les majors ont mis un peu de temps avant d'avaler la pilule du digital, et la digestion en cours est rude. Toutefois, il est important de souligner diverses initiatives venant de ces mastodontes du secteur traditionnel de la musique.<br />
La première expression de cette ouverture est l'accord des licences aux principaux services de téléchargement et de streaming depuis 2004. Toutefois le tarif reste élevé, puisqu'en plus des <a href="http://www.guardian.co.uk/media/2012/dec/06/spotify-pays-500m-dollars-royalties">$500 millions versés en royalties par Spotify</a> depuis sa création (en moyenne $100M par an), il faut payer un lourd droit d'accès aux catalogues de ces dames capricieuses.<br />
Autre "initiative" réalisée collectivement, la plateforme de vidéos musicales <a href="http://www.vevo.com">Vevo</a>, qui est le résultat de l'accord trouvé entre Youtube et les majors. Vevo revendiquait plus de <a href="http://www.itespresso.fr/vevo-troisieme-audience-video-france-60173.html">14 millions de visiteurs fin 2012</a>.<br />
Ensuite au cas par cas, on a Sony qui a ouvert en 2010 son service de streaming offrant l'accès à un catalogue de 15 millions de titres (le minimum aujourd'hui si on veut survivre dans ce marché), appelé Qriocity (à prononcer "curiocity", ce qui en dit long sur l'état d'esprit) et renommé <a href="https://music.sonyentertainmentnetwork.com/">Music Unlimited</a> (ah là c'est plus clair). Depuis juin 2011, le site existe en <a href="http://www.allaccess.com/net-news/archive/story/92766/sony-s-music-unlimited-comes-to-android/Sony's">application mobile</a> iPhone et Android. Le service de streaming de Sony compte aujourd'hui un petit million d'utilisateurs à travers le monde. Mais là où Sony peut tirer son épingle du jeu, c'est avec <strong>l'ouverture du Playstation Store</strong>, parce que pour le coup, les utilisateurs du Playstation Network représentent plus de <a href="http://www.play3-live.com/news-ps3-maintenance-en-cours-sur-le-psn-29844.html">77 millions de joueurs dans le monde</a>!<br />
EMI de son côté a ouvert fin 2011 en partenariat avec <a href="http://echonest.com/">TheEchoNest</a> (plateforme de données et d'applications musicales partageables via son <a href="http://developer.echonest.com/sandbox/emi/">API</a>) une partie de son catalogue musical pour permettre aux développeurs tiers d'y réaliser des applications en utilisant les infos et titres de <strong>Robin Willimas</strong> ou encore de <strong>Gorillaz</strong>. Toutefois les contraintes pour les développeurs, notamment en termes de répartition des parts, sont telles que pour l'instant on attend encore les gros succès. Par ailleurs, EMI s'est doté fin 2012 <a href="http://www.lemagit.fr/technologie/gestion-des-donnees/2012/11/16/emi-accroit-la-lisibilite-des-comportements-de-ses-consommateurs-avec-sql-server-2012/">d'outils d'analyse du comportement de ses consommateurs web</a>, prouvant que <strong>l'enjeu futur de la musique sera dans l'analyse et l'utilisation des données et méta données</strong>.<br />
Warner quant à elle, a pris indirectement, via son propriétaire Len Blavatnik, une participation significative dans le capital de Deezer (<a href="http://electronlibre.info/abonnement/?_s2member_seeking%5Btype%5D=post&amp;_s2member_seeking%5Bpost%5D=1312&amp;_s2member_seeking%5B_uri%5D=L2RlZXplci1wYXNzZS1zb3VzLXBhdmlsbG9uLXJ1c3NlLw%3D%3D&amp;_s2member_req%5Btype%5D=level&amp;_s2member_req%5Blevel%5D=1&amp;_s2member_res%5Btype%5D=post&amp;s2member_seeking=post-1312&amp;s2member_level_req=1">30% d'après PCInpact</a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Les outils pour les artistes</strong></h2>
<p>Parlons à présent d'une dernière tendance (pour cet article) du développement du numérique qui est la multiplication des services et outils à destination des artistes, leur permettant d'augmenter leur visibilité, de mieux cibler leurs fans et de lever de l'argent... sur internet évidemment.</p>
<p>Qu'un artiste cherche à <strong>augmenter sa visibilité sur le web</strong> est en fait la conséquence logique du déploiement du modèle du streaming qui rémunère à l'écoute. En effet, comme le souligne <a href="http://www.digitalmusicnews.com/permalink/2012/120604youtube">Digital Music News</a>, cette rémunération qui conserve les <strong>bases traditionnelles de la répartition de la valeur</strong> à l'intérieur d'une maison de disque (en général entre 10% et 20% de la royaltie est reversée à l'artiste) reste relativement faible: Spotify rémunère les ayants droits diffusés sur sa plateforme aux alentours de 0,005$ par écoute, c'est à dire 140 fois moins qu'un titre téléchargé sur iTunes. Donc un artiste signé touchera selon sa notoriété entre 10% et 20% de cette somme... La solution pour lui, c'est soi de quitter son label pour gérer seul sa production, sa promotion et sa distribution (jouable mais pas simple), soit de tout faire pour être visible sur le net, donc écouté, donc rémunéré. Sachant qu'aujourd'hui quoi qu'il arrive, <strong>l'option de la visibilité est devenue inévitable.</strong> Et le développement des blogs musicaux et agrégateurs de blogs ont joué un rôle prépondérant ici.</p>
<p>Une autre alternative existe peut-être, mais reste un pilier de l'industrie difficile à toucher: la répartition des revenus plus en faveur de l'artiste. Il y a des phrases comme ça qu'il ne faut pas lâcher n'importe où. Pourtant, le regroupement de labels indépendants britanniques Beggars Group (Radiohead, The XX, The Prodigy, M.I.A ou encore Adele) a annoncé qu'il allait partager les revenus liés au streaming en faisant <a href="http://music-1d.com/tag/xl-recordings/">50/50 avec ses artistes</a>. Espoir.</p>
<p>Au delà de cette problématique de la répartition, un artiste a aujourd'hui à disposition de très nombreux outils lui permettant de gérer seul les différents aspects du développement de son oeuvre musicale. La plupart sont des services de type Direct To Fan, qui viennent rendre obsolètes les intermédiaires traditionnels et moins traditionnels de l'industrie musicale. Nombre d'entre eux sont aussi connectés à Facebook sous forme d'applications, car en effet, les fans de musique passent du temps sur Facebook c'est un fait (pas seulement pour de la musique certes, mais en tout cas ils sont là). Comme le rappelait Mike Masnick, fondateur du très influent blog <a href="http://www.techdirt.com/articles/20091119/1634117011/future-music-business-models-those-who-are-already-there.shtml">Techdirt</a> sur les nouvelles tendances technologiques, le modèle économique de la musique aujourd'hui consisterait à développer une base de fans puis de leur donner une bonne raison d'acheter (que ce soit de la musique par téléchargement, des places de concert, des goodies, le droit de rencontrer l'artiste...). Un peu comme l'a fait le groupe de rap US Odd Futur qui a proposé à ses fans gratuitement le téléchargement de ses 20 albums sur son site (cadeau: www.oddfuture.com/<br />
), et qui compte sur le merchandising (chaussetes, tshirts, skateboards, prints...) et ses concerts pour rentabiliser les dépenses engagées. Les exemples d'artistes DIY utilisant le direct to fan pour gagner de l'argent ailleurs que sur les ventes directes de musique sont nombreux (quelques exemples classés par type sont disponibles ici <a href="http://virginieberger.com/2011/04/12-types-dartistes-et-le-direct-to-fan/">ici</a>).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/karmin.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1752" title="karmin" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/karmin-300x165.png" width="600" height="310" /></a>(Karmin Music)</p>
<p>Pour assurer la présence de son groupe ou d'un artiste sur internet, on peut (on doit) citer BandPage (500 000 musiciens) et BandCamp, ces applications Facebook qui permettent à un groupe d'avoir une page 'music' (bio, audio, vidéo, photos, téléchargement, merch) très simplement sur leur page Fan et qui connaissent un très grand succès. <a href="http://bandcamp.com/">Bandcamp</a> développe même de plus en plus des services de merchandising, et a sorti dans sa dernière version, un service pour les fans, leur permettant de mieux soutenir leurs artistes préférés. L'application aurait permis à ses artistes de vendre pour plus de $30M en téléchargements, merchandising etc... dont près de $2M sur le dernier mois d'après la page d'accueil du site. Autant dire que même avec un nouveau design , Myspace va avoir du pain sur la planche...<br />
Dans la relation fan/artiste on retrouve également TopSpin ou FanBridge qui sont des acteurs importants et pas seulement dans la musique puisque FanBridge propose de vous aider à augmenter votre nombre de vrais fans, que vous soyez un groupe de musique, une entreprise, une marque, un influenceur ou un individu lambda. Des outils permettent également d'annoncer ses dates de concert et d'en vendre directement les places en ligne, c'est le cas de BandsInTown qui a connu un grand succès sur Facebook.<br />
Le succès de Soundcloud témoigne aussi de l'engouement des artistes pour mettre leur musique en écoute libre sur internet. Le site d'origine allemande a également ouvert son API pour permettre aux artistes d'uploader leurs titres depuis d'autres sites extérieurs à Soundcloud. Même chose pour Youtube bien entendu.</p>
<p>Promotion, distribution, diffusion, le digital a envahi une bonne partie de la chaine de valeur de la musique. Pour le meilleur, s'engagera-t-on.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Financer la création musicale: le crowdfunding</strong></h2>
<p>Un dernier segment mérite une attention toute particulière, celui de la <strong>production</strong>, ou disons le plus clairement du <strong>financement d'un artiste</strong>. Le développement massif sur le web du <strong>financement participatif</strong> (crowdfunding) a permis à de nombreux projets en tout genre de se réaliser, et les projets musicaux ont fait excellente figure. La célèbre plateforme Kickstarter a permis l'année dernière à l'artiste (très DIY) Amanda Palmer de lever la somme record d'$1,2 millions pour la réalisation de son album. Et elle reste évidemment maîtresse de ses masters, les fans qui financent ne reçoivent aucune part financière de l'album, mais des contreparties en nature. <a href="http://www.mymajorcompany.com/">MyMajorCompany</a> a d'ailleurs modifié son modèle de prise de participation financière en conséquence en distinguant <a href="http://www.mymajorcompany-label.com/">Le Label</a> des autres projets musicaux ou non.<br />
En France, si les plateformes <a href="http://www.kisskissbankbank.com/">KissKissBankBank</a> et <a href="http://fr.ulule.com/">Ulule</a> (en partenariat avec <a href="http://www.noomiz.com/">Noomiz</a>) se sont lancées sur ce segment, c'est le site <a href="http://www.oocto.com">Oocto</a>, site d'amorçage de projets uniquement musicaux qui est le pionnier du genre, et que l'on <a href="http://www.whojamlive.com/musicweek/museweek/oocto-la-plateforme-damorcage-de-projets-musicaux-interview-dhugo-amsellem-son-co-fondateur/">interviewait</a> sur Whojam Live l'année denrière.<br />
L'engouement du public pour le crowdfunding trouve dans la musique un excellent écho et à ce titre, c'est une pratique qu'il faudra suivre de près en 2013.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/jackpot.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1755" title="jackpot" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/jackpot.jpeg" width="198" height="255" /></a>(contre-info.com)</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>On n'a pas tout dit !</strong></h2>
<p>Toutes ces évolutions semblent aller dans le sens d'une plus grande diversité de la musique et des artistes produits en leur conférant une véritable autonomie et de belles possibilités pour se faire connaître.<br />
On a bien vu qu'une importante partie de l'industrie musicale échappait au circuit traditionnel du secteur, qui reste celui qui est mesuré pour témoigner de la vivacité de celui-ci. La nouvelle industrie musicale doit encore se stabiliser, trouver ses métriques, montrer qu'elle offre des solutions justes et durables économiquement, tant pour l'artiste que pour les fans, disons les consommateurs.<br />
Nous n'avons pas parlé de piratage, et encore moins des mesures visant à le réprimer. C'est une réalité certes, mais il faut dire que la lutte contre celui-ci fut la première grosse réponse de l'industrie au changement de paradigme. Difficile d'obtenir des chiffres précis. Toutefois, selon <a href="https://torrentfreak.com/riaa-online-music-piracy-pales-in-comparison-to-offline-swapping-120726/ ">une étude</a> commandée par la RIAA (la Sacem Américaine), celui-ci serait surtout présent hors ligne, à travers l'échange de disques durs ou de clés USB. S'il ne faut pas en minimiser les pratiques, il ne faut pas non plus les exagérer (voire les stigmatiser) car depuis les débuts de l'industrie musicale la musique est piratée (quel vilain mot): les cassettes audio ont permis d'enregistrer la radio, donc de capturer gratuitement la musique, de même pour les CD-R. Laurent Voulzy lui-même racontait en 1977 dans Rock Colletion l'histoire du pauvre Jimmy qui "[s'était] fait piqué chez le disquaire (...) avec un single des Stones caché sous ses fringues". Tout cela permet plus d'échange, plus de diffusion. Et il n'y a rien de naïf ici, il suffit d'aller jeter un oeil à la carrière du groupe de rock des années 1970 Grateful Dead qui incitait ses fans à s'échanger les morceaux "piratés" qu'ils capturaient pendant les concerts du groupe. Et ce groupe s'en est très bien sorti, et de manière indépendante.</p>
<p>Il y aurait bien d'autres sujets à aborder sur les changements actuels dans l'industrie musicale, notamment autour des enjeux du live et du modèle de LiveNation, mais aussi du succès de la relation (officiellement émotionnelle et officieusement économique) entre les marques et la musique, avec le développement des activités d'édition et l'engouement pour les deals dits 360° qui incluent les placements de musique dans les pub (Justice pour Adidas), dans les films (Kavinski pour Drive) ou dans les jeux vidéos. On pourrait aussi poser la question du rôle des majors et des maisons de disques dans cet écosystème.<br />
Une bonne partie des questionnements sur l'avenir de l'industrie musicale tourne aussi autour du rôle des pouvoirs publics dans la filière, et des questions sur la répartition et la gestion collective des droits.<br />
Mais on ne va pas rendre cet article plus long qu'il ne l'est déjà, nos experts aborderont pour vous ces sujets et reviendront sur les enjeux du numérique évoqués plus haut, lors de la conférence de lundi prochain.</p>
<p>Il est toujours temps de prendre vos places ici: <a href="http://students4musicinsights.eventbrite.com/">students4musicinsights.eventbrite.com</a></p>
<p>Et vous pouvez d'ores et déjà commencer à poser vos questions pour la conférence en utilisant le hashtag #S4MI sur Twitter.</p>
<p>On a plus que hâte !<br />
A lundi !</p>
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		<title>Une petite histoire de l&#8217;industrie musicale</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 18:23:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La semaine prochaine, Whojam Live en partenariat avec Polyphony, l'association musicale de l'ESCP Europe, organise la première conférence à destination des étudiants sur l'avenir de l'industrie musicale, pour laquelle vous pouvez prendre vos places ici: http://students4musicinsights.eventbrite.com/ A cette occasion, Whojam Live vous propose un premier ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/Capture-d’écran-2013-01-13-à-23.21.131.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1669" title="Capture d’écran 2013-01-13 à 23.21.13" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/Capture-d’écran-2013-01-13-à-23.21.131-294x300.png" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>La semaine prochaine, Whojam Live en partenariat avec Polyphony, l'association musicale de l'ESCP Europe, organise la première conférence à destination des étudiants sur l'avenir de l'industrie musicale, pour laquelle vous pouvez prendre vos places ici: <a href="http://students4musicinsights.eventbrite.com/">http://students4musicinsights.eventbrite.com/</a></p>
<p>A cette occasion, Whojam Live vous propose un premier article retraçant une brève histoire du secteur, de sa naissance à la fin du XIXe siècle jusqu'aux années 2000.</p>
<p>Parce que pour bien comprendre ce qui se passe aujourd'hui et ce qui se prépare pour demain, rien de mieux qu'un petit travail de mémoire en se tournant le temps de quelques lignes sur un passé éclairant.</p>
<p>Il est difficile de résumer l'histoire de ce secteur car les grandes forces qui l'ont orientées sont à la fois économiques, technologiques et sociales et bien entendu, elles s'imbriquent, se précèdent, se suivent et se renforcent. Nous allons toutefois essayer d'en dessiner les grands traits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La naissance et l'essor d'une industrie: un blues qui donne l'espoir</strong></p>
<p>Avant de devenir une industrie, la musique était un petit monde où l'artiste performait en live une musique savante ou traditionnelle devant un public averti et privilégié. Le XIXe siècle et l'essor du capitalisme vont faire passer la musique à un stade d'industrie avec l'invention de l'enregistrement et de la lecture de musique rendant possible à tout moment l'écoute par le grand public.</p>
<p>La technologie de l'enregistrement de la voix et de la lecture sur cylindre mise au point par Thomas Edison en 1877 puis sa reproduction sur disque vinyle en 1887 par Emile Berliner signent cette naissance. Les premières maisons de disque sont d'abord des entreprises technologiques qui fabriquent le support d'écoute comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Columbia_Records">Columbia Records</a>, ou <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Victor_Talking_Machine_Company">Victor</a>. Ces mêmes labels vont partir à la recherche de talents à développer, d'abord aux Etats-Unis. Les musiciens de blues vont devenir les premiers musiciens professionnels de l'industrie du disque. Auréolés de mythes faustiens (Robert Johnson en est le plus célèbre) ils incarnent la libération des populations noires esclaves d'Amérique (le blues transgresse les lois traditionnelles de la musique savante). Des industriels avant-gardistes et passionnés, inspirés par un XIXe siècle de ruée vers l'or y voient une opportunité, et partent à la recherche de ces musiciens pour les enregistrer et vendre leur musique à grande échelle.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/blues-devil.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-1660" title="blues devil" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/blues-devil.jpeg" alt="" width="500" height="310" /></a><br />
(photomuserh.wordpress.com)</p>
<p>La création d'un lecteur (le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gramophone">gramophone</a>), d'un support reproductible (le cylindre puis surtout le vinyle), d'une légende (le pacte faustien), le tout dans un contexte d'émancipation lente mais progressive des populations noires d'Amérique rendent possibles les premières exploitations industrielles de la musique. A cette époque, les compagnies de disques maîtrisent donc à la fois la commercialisation des supports d'écoute et d'enregistrement, et la production/distribution des oeuvres artistiques.</p>
<p>Il faut attendre la fin de la Première Guerre Mondiale pour voir l'Amérique s'équiper rapidement en gramophones, et consacrer les premières stars de la musique, des chanteuses de blues comme <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Mamie_Smith">Mamie Smith</a> dans les années 1920. A cette époque, les compagnies de disques prospèrent et dominent aux Etats-Unis : Victor (fondée par Emile Berliner), <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Decca_Records">Decca</a>, Columbia, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Paramount_Records">Paramount</a> ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Okeh_Records">Okeh</a>. Les ventes vont s'élever à plus de 150 millions d'unités vendues aux Etats-Unis à la fin des années 1920. Toutefois, avec l'arrivée de la radio, acteur technologique extérieur à l'industrie musicale à la même époque, l'écoute de musique gratuite voit le jour et avec la crise de 1929 qui s'approche, les ventes de disques vont s'effondrer de plus de 80%.</p>
<p>Pour se reconstruire, l'industrie du disque va se restructurer et se concentrer autour des anciens et nouveaux acteurs technologiques. En 1931, la Gramophone Company et la Columbia Graphophone Company fusionnent et forment <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/EMI">EMI</a>, pour Electric and Music Industry. A la fin de la décennie, la <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/RCA_Records">Radio Corporation of America (RCA)</a> ainsi que la <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/CBS_Records_International">Columbia Broadcasting Sytem (CBS)</a> rachètent respectivement Victor et Columbia Records qui avaient elles-mêmes racheté d'autres maisons de disques auparavant.</p>
<p>Les groupes radiophoniques possédant alors des activités de production d'artistes industrialisent l'écosystème de la promotion musicale: il sera désormais courant d'annoncer à la radio les nouvelles sorties de disque, faire écouter les derniers enregistrements, inviter les artistes et annoncer les dates de concerts à moindre coût et à beaucoup plus grande échelle. Les classements et autres hits parades vont émerger et être de plus en plus suivis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le développement du star-système: 10 artistes produits, une star à l'arrivée</strong></p>
<p>Une firme de l'époque, Decca, va proposer un nouveau modèle en se concentrant sur la production-commercialisation d'artistes et leur promotion. Les dépenses de promotion sont concentrées sur quelques artistes qui bénéficient de très importantes campagnes de publicité dans tout le pays. <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bing_Crosby">Bing Crosby</a> est l'un des premiers à bénéficier de cette "sur-médiatisation". Ici la légende est créée de toute pièce, et le modèle fonctionne.</p>
<p>La reprise des ventes entérine ce mécanisme. Les nouveaux canaux de promotion vont inciter l'industrie musicale à aller à la recherche de nouveaux talents et ce via de nouvelles entités plus petites, plus spécialisées, plus flexibles: les labels indépendants. Ce sont eux qui dénicheront les nouveaux talents musicaux et prendront le risque de développer ces nouveaux genres. Elvis Presley en 1953 puis Johnny Cash l'année d'après dans les studios de <a href="http://www.sunrecords.com/">Sun Records</a> à Memphis pour le Rock'n'Roll, Ray Charles avec <a href="http://atlanticrecords.com/">Atlantic records</a> pour le rythme 'n' blues, la folk d'<a href="http://www.elektra.com/">Elektra Records</a> dans les années 1960, ou encore le reggae d'<a href="http://www.islandrecords.co.uk/">Island Records</a> dès 1959.<br />
A cette époque, dans les années 1950 et 1960, les majors ne possèdent plus qu'un tiers du marché du disque.</p>
<p>Va s'en suivre une période de course au rachat de ces labels indépendants par les majors dans les années 1970. Warner se lance en rachetant les labels Atlantic, Elektra et Asylum, pendant que Polygram (futur Universal Music) rachète Island et Def Jam. Les labels indépendants vont devenir les entités de recherche de nouveaux talents tandis que les grands groupes qui les possèdent en assureront la promotion et la commercialisation à grande échelle. Les majors continueront de se fusionner jusqu'à aujourd'hui. Elles auront bien rattrapé leur retard puisque en 2011, <a href="http://www.universalmusic.fr/">Universal</a>, <a href="http://www.sonymusic.fr/">Sony</a> et <a href="http://www.wmg.com/">Warner</a> captureront près des trois quarts du marché de la musique enregistrée.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/fan-bieber.jpeg"><img class="size-full wp-image-1661" title="fan bieber" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/fan-bieber.jpeg" alt="" width="300" height="200" /></a><br />
(harmoniousflame.blogspot.com)</p>
<p>Dans le même temps, de nouvelles innovations technologiques vont apparaître. La cassette audio créée par Philips va se populariser dans les années 1970, puis le CD (Philips &amp; Sony) suivra en 1983. Les supports d'écoute qui étaient construits pour la maison jusque là vont également se moderniser en devenant mobiles. Sony va lancer en 1979 le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Walkman">Walkman</a>, premier lecteur de musique portable, construit pour lire les cassettes audio, puis le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Discman">Discman</a> en 1984 pour les CD. Les majors adaptent leur appareil de production, et peuvent toujours bénéficier de marges importantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le développement du numérique: l'artiste de plus en plus au centre de la chaine de valeur</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/DIY.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-1662" title="DIY" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/DIY.jpeg" alt="" width="320" height="210" /></a><br />
(musiconthemake.com)</p>
<p>Le développement du numérique commence plus tôt qu'on ne le pense, puisque le format <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/MIDI">MIDI</a> permettant de jouer de la musique dite synthétique et de l'enregistrer apparaît en 1983. Cette innovation va populariser de nouveaux styles musicaux comme la disco dans les années 1980, la musique électronique et tous ses dérivés à partir des années 1990 et le hip hop à la même époque. L'émergence du home studio dans les années 1990-2000, et le développement poussé de la musique assistée par ordinateur et des techniques de sampling vont aussi modifier la façon de créer de la musique, et rendre cette création plus accessible. On parlera plus tard d'artistes Do It Yourself (DIY).</p>
<p>Cette dématérialisation atteint dans les années 2000 les segments de la promotion et même de la distribution de musique qui représentent le gros de la chaine de valeur de l'industrie musicale.<br />
Alors qu'en 2001 le CD représente plus de 90% des ventes de musique enregistrée, l'iPod sort sur le marché et les amateurs de musique utilisent déjà Napster pour télécharger des milliers de titres de musique gratuitement qu'ils peuvent dès lors stocker sur eux et écouter n'importe où.<br />
C'est le début d'une nouvelle crise de l'industrie du disque, avec une chute de plus de 40% des ventes entre 2002 et 2008. C'est aussi l'âge d'or d'iTunes, Amazon etc...<br />
De son côté, avant de mourir (définitivement ?) à petit feu à la fin des années 2000, MySpace apparaît comme le lieu incontournable de la présence en ligne d'un artiste ou d'un groupe de musique et prépare le web comme terrain d'une nouvelle forme de promotion.<br />
Il faudra attendre quelques années pour que les solutions légales d'écoute illimitée de musique se mettent en place avec notamment le développement fort du streaming et des webradios avec des acteurs majeurs comme <a href="http://www.deezer.com/fr/">Deezer</a>, <a href="http://www.spotify.com/fr/">Spotify</a> ou <a href="https://soundcloud.com/">Soundcloud</a> en Europe, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Pandora_Radio">Pandora</a> et <a href="http://www.rhapsody.com/start">Rhapsody</a> aux Etats-Unis. Et le web devenant mobile, on voit déjà le lecteur mp3 devenir obsolète.<br />
De leur côté, les acteurs traditionnels de la filière continuent d'exploiter au mieux les droits de leurs artistes grâce aux contrats d'édition dit <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/360_deal">360°</a>, permettant à l'éditeur de gérer toutes les exploitations commerciales d'un artiste et de son oeuvre (du concert à la synchronisation dans la pub, le jeu vidéo ou les films). La musique exploite le segment du B2B pour faire de nouvelles affaires. Aujourd'hui, même si les ventes du numérique progressent voire compensent dans certains pays la chute des ventes physiques, les pertes globales du secteur sont réelles.</p>
<p>Nous assistons à un développement massif de services de promotion, de diffusion et de distribution de musique sur internet. Ceux-ci embrassent même une dimension sociale au sens du web 2.0. Les acteurs traditionnels mettent du temps à s'adapter et continuent d'écumer des pertes.<br />
L'artiste a désormais les moyens de se produire, d'être visible et de vendre sa musique à moindre coût, même si vivre de sa musique n'est pas pour autant simple: encore faut-il se trouver un public qui sera prêt à payer pour un concert (qui reste lourd à produire), une écoute, un téléchargement, un t-shirt etc... C'est dans la constitution et la mobilisation de cette base de fans que se trouve la clé de la monétisation de la musique. S'est alors développé à la fin des années 2000 le concept de marketing <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Direct-to-Fan">direct to fan (D2F)</a> pour comprendre comment créer et fidéliser sa communauté sans forcément passer par les intermédiaires traditionnels. Paradoxalement, le D2F est également repris de plus en plus par les labels de musique, y compris les majors. Le D2F est en fait devenu peu à peu le symptôme de l'évolution des attentes des fans par rapport à leurs artistes.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/midem.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1663" title="midem" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/midem-300x153.png" alt="" width="550" height="306" /></a></p>
<p>Les modèles économiques changent à grande vitesse sans pour autant se stabiliser. Les acteurs majeurs de l'industrie musicale ont longtemps été les majors car elles possédaient un budget colossal leur permettant de monopoliser tous les canaux de découverte, de promotion et de distribution de musique.</p>
<p><strong>La fin de l'histoire ?</strong></p>
<p>Aujourd'hui, les transformations technologiques continuent à un rythme plus soutenu qu'au début du siècle et avec une capacité de diffusion et d'adaptation rapide, et offrant l'accès à la chaine de valeur de la musique à beaucoup plus d'acteurs.<br />
Il est difficile d'accepter que la valeur n'est plus dans un objet matériel, même immatériel: on achète l'accès à un concert, l'accès à une écoute avec le streaming... Et cet accès est une expérience pour le fan. C'est ici que la valeur se déplace peu à peu.</p>
<p>L'histoire de l'industrie musicale est donc aussi l'histoire des technologies pour produire, reproduire, promouvoir, vendre et écouter la musique et de leur adoption par le grand public.</p>
<p>Quand on revient à la base de la musique, on y retrouve un artiste qui créé une musique que le fan paiera pour écouter d'une façon ou d'une autre. Entre les deux, de nombreux intermédiaires sont apparus, se sont succédés et ont lutté pour conserver leur présence et rester indispensables dans cette chaine de valeur complexe.</p>
<p>Quels sont ces intermédiaires aujourd'hui, quel est leur rapport de force, quelles sont les innovations récentes que l'industrie musicale va pouvoir exploiter ou exploite déjà ?</p>
<p>On vous propose d'en faire un inventaire non exhaustif dans un prochain article à paraître cette semaine.</p>
<p>D'ici là, vous pouvez prendre vos places pour assister à la conférence sur l'avenir de l'industrie musicale et prêcher la bonne parole autour de vous <img src='http://www.whojamlive.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Lien Eventbrite: <a href="http://students4musicinsights.eventbrite.com/">http://students4musicinsights.eventbrite.com/</a><br />
Page Facebook de l'événement: <a href="https://www.facebook.com/events/557170890979513/?notif_t=plan_user_joined">https://www.facebook.com/events/557170890979513/?notif_t=plan_user_joined</a></p>
<p>Le hashtag de l'événement est <a href="https://twitter.com/search?q=%23S4MI&amp;src=typd">#S4MI</a> sur lequel vous pouvez d'ores et déjà poser vos questions pour qu'elles soient abordées lors de l'événement.</p>
<p>On aurait pu aussi se contenter d'une image...<br />
<a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history1.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1682" title="history" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history1.png" alt="" width="550" height="460" /></a><br />
<a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history-2.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1683" title="history 2" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history-2.png" alt="" width="550" height="460" /></a><br />
<a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history-3.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1684" title="history 3" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history-3.png" alt="" width="550" height="460" /></a><br />
<a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history-4.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1685" title="history 4" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2013/01/history-4.png" alt="" width="550" height="460" /></a></p>
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		<title>Jam with Chrome and with anybody around the world&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 10:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avant toute chose, pour vous, nous avons créé une Jam Session sur ce lien qui utilise le service Jamwithchrome, alors n'hésitez pas à vous y rendre pour jouer avec nous et les autres lecteurs de Whojam Live... A peine quelques temps après la sortie de ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Logo-Jamwithchrome.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1621" title="Logo Jamwithchrome" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Logo-Jamwithchrome-300x124.png" width="300" height="124" /></a></p>
<p><em>Avant toute chose, pour vous, nous avons créé une Jam Session sur <a href="http://goo.gl/00mJ0">ce lien</a> qui utilise le service Jamwithchrome, alors n'hésitez pas à vous y rendre pour jouer avec nous et les autres lecteurs de Whojam Live...</em></p>
<p>A peine quelques temps après la sortie de la dernière version de son navigateur <a href="https://www.google.com/intl/fr/chrome/browser/?hl=fr">Google Chrome</a> et à quelques jours de la sortie officielle en France son service Google Music de stockage de morceaux dans le cloud, le géant américain a offert vendredi dernier aux amateurs de musique une application web de création musicale collaborative, baptisée <a href="http://jamwithchrome.com">Jam With Chrome</a> et signée par le <strong>Google Creative Lab</strong>.</p>
<p>Jamwithchrome permet à ses utilisateurs de choisir parmi les 19 <strong>instruments virtuels</strong> proposés allant de la batterie aux guitares et basses rock, folk ou funky, en passant par des boites à rythmes hip hop ou techno, jusqu'à des synthés simulant les pianos, les cordes ou les instruments à vent. Quelques effets sont même disponibles.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Boite-à-rythmes1.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1628" title="Boite à rythmes" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Boite-à-rythmes1-300x152.png" width="300" height="152" /></a></p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Guitare.png"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-1623" title="Guitare" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Guitare-300x152.png" width="300" height="152" /></a></p>
<p>Le principe est très simple. Chaque utilisateur choisit son instrument (un à la fois donc), qu’il pourra changer par la suite. Il choisit le tempo et la clé qu'il pourra également modifier en temps réel, et peut inviter ses amis en leur envoyant le lien de la session ou en le partageant sur les réseaux sociaux. Une <strong>jam session</strong> peut accueillir jusqu'à 4 usitlisateurs en simultanés.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Multi-jam.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1626" title="Multi jam" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Multi-jam-300x166.png" width="300" height="166" /></a></p>
<p>Avec cette application, <strong>Google</strong> pense non seulement aux musiciens qui peuvent utiliser leur clavier d'ordinateur pour jouer note à note de leur instrument virtuel, mais également aux amateurs et non musiciens qui pourront utiliser un mode automatique en activant les <strong>samples préenregsitrés</strong> pour chaque instrument qui sonneront facilement juste et tout le temps en rythme.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Capture-d’écran-2012-11-12-à-12.20.01.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1635" title="Capture d’écran 2012-11-12 à 12.20.01" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Capture-d’écran-2012-11-12-à-12.20.01.png" width="453" height="79" /></a></p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Synthé-pro1.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1629" title="Synthé pro" alt="" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/11/Synthé-pro1.png" width="1014" height="476" /></a></p>
<p>Google propose un UX très soigné, tant en termes de design que de prise en main. En effet, le géant du web accompagne l’utilisateur dans sa compréhension et adoption du service avec des infos bulles qui expliquent comment fonctionne le service au fur et à mesure de son utilisation.</p>
<p>Le mode pro qui permet à l’utilisateur de jouer d’un instrument note à note à l’aide des touches de son clavier permet littréalement une <strong>nouvelle façon de faire de la musique</strong>. Et il est très simple pour l'utilisateur de produire quelque chose qui sonne vraiment bien tout en restant créatif et original à l'aide du mode automatique (les samples peuvent également être déclenchés par le clavier d'ordinateur).<br />
Plus fort encore, même en mode automatique via les samples, l'utilisateur peut choisir le son ou la note qui guidera le sample en cliquant sur les éléments d'un instrument.</p>
<p>D’après le moteur de calcul <a href="http://www.wolframalpha.com/input/?i=jamwithchrome.com">Wolfram Alpha</a>, à peine 4 jours après sa sortie l’application aurait déjà accueilli plus de 270 000 visiteurs qui se sont essayés au jeu de la création musicale en ligne.   Il apparaît d'après <a href="http://www.alexa.com/siteinfo/jamwithchrome.com#trafficstats">Alexa</a>, que c'est au Brésil pour l'instant que l'application rencontre le plus de succès, les Etats-Unis ne rassemblant que 24% de l'ensemble des utilisateurs. La <strong>jam session mondiale</strong> est bel et bien en marche!</p>
<p>Fidèle à ses valeurs, Google propose un onglet « <strong>technologie</strong> » en bas de l’interface et dévoile ses secrets de fabrication, afin d’inciter les développeurs du monde entier à utiliser les technologies que l’application utilise (voir le détail ici : http://www.html5rocks.com/en/tutorials/casestudies/jamwithchrome-audio/) permettant le traitement du signal audio en temps réel et le jeu de manière <strong>collaborative</strong>.</p>
<p><strong>Que faut-il voir derrière cette innovation ?</strong></p>
<p>On sait que le cœur de métier de Google est de vendre de la publicité, mais on sait aussi que la firme de Moutain View peut nous réserver de belles surprises en termes de nouveaux produits, notamment via son Google Creative Lab dont la mission est de laisser ses 50 salariés créer des "<strong>epic shit</strong>" pour "<strong>réinventer le marketing</strong>". Jamwithchrome est-il un simple exemple de ce que le géant du web peut faire, ou encore une façon d’initier les développeurs à <strong>ses nouvelles technologies</strong> (notamment le nouveau langage de programmation « <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Go_(langage)">Go</a> »),ou bien de s’inscrire sur le marché de la création musicale home studio comme Apple l’a fait avec Garage Band depuis plusieurs années déjà ? Probablement un peu de tout ça à la fois. Quoi qu'il en soit, Jamwithchrome apparaît comme un très bel outil de com pour son navigateur et notamment sa prochaine version. En effet l’appli requiert d’utiliser le navigateur Chrome et pourrait conduire certains internautes à s'y convertir.</p>
<p>L’avenir nous dira ce qui suivra cette application, mais ce qui est sur, c’est que Jamwithchrome est très réussi et que c'est un véritable premier pas vers la démocratisation de la <strong>création musicale collaborative en ligne</strong>. Il s’agit maintenant de voir si les gens s’en servent, si les musiciens s’en servent, ce qui semble être le cas pour le moment, et si de nouvelles fonctionnalités comme l’enregistrement ou l'édition sont à venir…</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/YkvKICWaRT4" height="360" width="640" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Oocto, la plateforme d&#8217;amorçage de projets musicaux, interview d&#8217;Hugo Amsellem son co-fondateur (partie 2/2)</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 18:01:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Partie 2/2: Industrie musicale et innovation web.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Partie 2/2: Industrie musicale et innovation web.</p>
<p><iframe width="480" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/FiQHnx1smzU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Oocto, la plateforme d&#8217;amorçage de projets musicaux, interview d&#8217;Hugo Amsellem son co-fondateur (Partie 1/2)</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 15:35:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette semaine, Whojam Live revient dans Museweek avec une interview dense d'Hugo Amsellem, co-fondateur d'une startup qu'on a pu voir pitcher au MidemLab, Oocto.com, "palteforme web d'amorçage de projets musicaux" comme ils disent. Une interview riche, en 2 parties, avec une première vidéo sur la ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/logo-oocto.png"><img src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/logo-oocto-300x139.png" alt="" title="logo oocto" width="300" height="139" class="alignnone size-medium wp-image-1522" /></a><br />
Cette semaine, Whojam Live revient dans Museweek avec une interview dense d'Hugo Amsellem, co-fondateur d'une startup qu'on a pu voir pitcher au <a href="http://www.whojamlive.com/newsjam/en-direct-du-midem-a-cannes/">MidemLab</a>, <a href="http://www.oocto.com/">Oocto.com</a>, "palteforme web d'amorçage de projets musicaux" comme ils disent.</p>
<p>Une interview riche, en 2 parties, avec une première vidéo sur la présentation de la plateforme Oocto, de son fonctionnement, avec un bilan après 4 mois d'existence, des éléments sur les perspectives d'avenir du site, et sur le fonctionnement d'une startup dans le web (1/2). Et une seconde partie d'interview plus tournée vers une réflexion sur la nouvelle industrie musicale et l'innovation musicale dans le web (2/2).</p>
<p>Une interview presque comme un manifeste d'un passionné de musique qui apporte une solution concrète et pertinente à la problématique de l'amorçage d'un projet musical. Il est de plus en plus facile aujourd'hui de créer un groupe rapidement et de mettre quelques chansons sur internet, mais il est de plus en plus difficile (voire impossible) de se faire signer dès le début par une maison de disques pour développer son projet. A ce goulet d'étranglement, Oocto.com (à prononcer "oucto" pour les vrais <img src='http://www.whojamlive.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> ) apporte une réponse qui correspond à la tendance actuelle d'implication et de rapprochement des fans dans le parcours de l'artiste depuis ses débuts jusqu'au succès.</p>
<p>Partie 1/2: Présentation, bilan et avenir d'Oocto</p>
<p><iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/3YDLhFRYWkc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Partie 2/2: <a href="http://www.whojamlive.com/musicweek/museweek/oocto-la-plateforme-damorcage-de-projets-musicaux-interview-dhugo-amsellem-son-co-fondateur-partie-22/">Industrie musicale et innovation web.</a></p>
<p><a href="http://www.oocto.com">www.oocto.com</a></p>
<p>Hugo Amsellem est co-fondateur d'Oocto.com, il a étudié l'intelligence économique à la SKEMA Business school et l'entrepreneuriat à Sciences-Po Paris. Il est co-auteur d'un e-book paru fin 2010 sur OWNI.fr sur l'<a href="http://owni.fr/files/2010/12/ebook-industriemusicale-2010.pdf">Avenir de l'industrie musicale</a>, a travaillé pour Open Disc, et a été guest blogger pour le Midem et pour OWNI. Il tient également un blog <a href="http://www.industriemusicale.com/">industriemusicale.fr</a>, mais donne le plus clair de son temps aujourd'hui à sa prometteuse startup Oocto.com.</p>
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		<title>Twusic = Twitter + music</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 15:29:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; &#160; Twusic est un nouveau venu dans le paysage musical web. Cette jeune startup belge apparaît comme le "Twitter de la musique", comme le dit si bien son fondateur Amaury, qui a accepté de nous présenter son service gratuit de streaming musical, et de ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/logo-twusic-2.jpeg"><img src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/logo-twusic-2.jpeg" alt="" title="logo twusic 2" width="284" height="177" class="alignnone size-full wp-image-1491" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://twusic.com/">Twusic</a> est un nouveau venu dans le paysage musical web. Cette jeune startup belge apparaît comme le "Twitter de la musique", comme le dit si bien son fondateur Amaury, qui a accepté de nous présenter son service gratuit de streaming musical, et de parler brièvement du futur de l'industrie musicale à travers son regard d'entrepreneur du web et de développeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Salut Amaury, alors peux-tu nous expliquer brièvement à quoi sert Twusic et comment ça marche ?</strong></p>
<p>Twusic s'appuie sur le fait qu'il y a 5 millions de tweets par jour portant le <a href="http://twitteradar.com/cest-quoi-les-hashtags-sur-twitter/news">hashtag</a> #nowplaying sur <a href="https://twitter.com/">Twitter</a>. En général, cela signifie que l'utilisateur Twitter est en train d'écouter de la musique chez lui, et le tweet manuellement. Grâce à Twusic, on va récupérer ce que les gens écoutent via le #nowplaying, pour leur permettre d'écouter automatiquement le morceau tweeté en streaming et de créer leur propre radio pour pouvoir partager leur musique tout simplement, de la même façon qu'ils partagent leurs humeurs ou leurs liens sur Twitter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Où est ce que vous puisez la musique diffusée sur Twusic ?</strong></p>
<p>Twusic pioche les sons dans la bibliothèque de <a href="http://www.youtube.com/">Youtube</a>. L'avantage est qu'il y dessus plus de 3 milliards de vidéos musicales, donc à peu près tout ce qu'on peut trouver comme musique sur internet. Donc dès que l'utilisateur tweet une chanson avec #nowplaying, nous nous occupons automatiquement d'aller faire la recherche du morceau sur youtube, et de l'ouvrir sur Twusic instantanément pour l'ajouter à sa radio et l'écouter en streaming, de façon à ce que les gens aient non seulement le son mais aussi l'image.<strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Comment s'organisent les différents tweets musicaux sur <a href="http://twusic.com/">Twusic</a> ?</strong></p>
<p>De la même façon que sur Twitter on a une timeline avec ses différents tweets que nos followers peuvent suivre en direct, sur Twusic on a une "musicline" avec les tweets des morceaux de musique qu'on a écouté au fur et à mesure. Cette musicline constitue donc la radio personnelle de l'utilisateur. Dès qu'un tweet Twusic est posté, il apparait dans le flux des utilisateurs qui nous suivent.</p>
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<p><strong>Le service est totalement gratuit ?</strong></p>
<p>Oui tout est absolument gratuit ! Pas de limitation d'écoute ni d'abonnement premium. La seule chose qui est nécessaire est d'avoir un compte Twitter (gratuit) pour pouvoir se connecter à Twusic.</p>
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<p><strong>Comment t'es venue cette idée d'organiser les sons de Youtube via Twitter finalement ?</strong></p>
<p>C'était il y a environ 3 ans maintenant, j'étais chez moi sur Twitter, et j'observais mes amis poster des liens de musique sur Twitter avec le fameux hashtag #nowplaying. Et je me suis rendu compte que beaucoup des gens que je suivais utilisaient ce hashtag. Alors c'était sympa de savoir ce qu'ils étaient train d'écouter, mais un tweet ça n'est pas du son. Il fallait à chaque fois que je ma tape moi-même la recherche à partir du titre, alors parfois il y avait un lien URL vers la vidéo youtube par exemple, mais parfois l'URL me renvoyait vers une source à laquelle je n'avais pas accès comme Pandora ou <a href="http://www.deezer.com/">Deezer</a> (qui est assez limité en Belgique). Donc mes amis sont sympas ils partagent avec moi ce qu'ils écoutent, mais je ne pouvais rien en faire. Comment améliorer ce système ? On a créé Twusic qui fait tout, gratuitement et pour tout le monde.</p>
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<a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/logo-twusic.jpeg"><img src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/logo-twusic.jpeg" alt="" title="logo twusic" width="284" height="177" class="alignnone size-full wp-image-1493" /></a><br />
&nbsp;<br />
<strong>Quelle est la différence notable entre Twitter et Twusic ?</strong></p>
<p>Sur Twitter on <em>follow</em> des gens pour ce qu'ils disent, sur Twusic on <em>follow</em> des gens pour ce qu'ils écoutent et on peut écouter les morceaux en directs. On ne reporte pas les <em>followers</em> de Twitter sur Twusic, c'est un univers à part où l'on suit quelqu'un par rapport à un univers musical. Le but est de découvrir de nouveaux sons, de nouvelles playlists, et de nouvelles personnes autour de l'écoute musicale et pourquoi pas créer des relations par ce biais.</p>
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<p><strong>Comment s'est passée la relation avec Twitter ? Ont-ils eu un droit particulier sur ton service ? L'ont-ils approuvé ? As-tu eu besoin de les contacter avant de faire Twusic ?</strong></p>
<p>Twitter a un modèle qui ouvre son <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation">API</a> à tous les développeurs qui souhaitent construire un nouveau service à partir du site. Mais ils mettent des limites à l'utilisation de cette API. N'importe qui peut créer une API à partir de Twitter en accédant à l'ensemble des ressources du site, comme la recherche et la gestion du hashtag #nowplaying par exemple, mais ils limitent le nombre de fois où l'on fait appel à leur API pour ne pas tuer leur service évidemment. Donc à ce moment là, on avait une toute première version assez imparfaite, et on a du leur présenter ce que l'on faisait et leur demander une plus grande facilité d'accès à l'API. Et ils nous ont très bien accueilli, ce sont des gens vraiment très sympas et très ouverts. On leur a expliqué Twusic, ils nous ont même donné des conseils sur l'utilisation de leur API, on a pas mal échangé finalement, et au bout de quelques mois on est passé au statut de "développeurs Twitter". On n'est pas salarié de la société Twitter, mais on a un statut spécial qui nous permet d'accéder plus librement à leur API avec moins de restrictions. On n'a pas eu besoin d'eux pour créer Twusic, mais pour le développer et l'améliorer.</p>
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<p><strong>Est-ce que Twitter a une mainmise sur le service ? T'imposent-ils des contraintes par rapport à Twusic ?</strong></p>
<p>On n’a aucun compte à rendre à Twitter. La seule contrainte, est qu'un tweet quel qu'il soit reste la propriété de Twitter. Nous on convertit simplement ce tweet en musique Youtube. On doit juste expliquer sur notre site qu'il est construit à partir de Twitter mais que nous ne sommes pas Twitter. On a eu besoin d'ailleurs de marquer notre différence avec eux, car au moment du lancement en juin dernier, des articles parlaient de Twusic pour dire que Twitter lançait son propre service de musique. Donc on a du bien montrer qu'on était totalement indépendant, même si on bossait avec Twitter, avec Youtube, avec <a href="http://www.lastfm.fr/">LastFM</a> (pour les images).</p>
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<p><strong>On a vu Twusic au dernier <a href="http://www.whojamlive.com/newsjam/en-direct-du-midem-a-cannes/">MidemLab</a>, la compétition internationale de startups musicales au Midem en janvier dernier, il parait même que c'est le Midem qui est venu vous chercher, comment s'est passé votre passage à Cannes, et qu'en avez-vous retiré ?</strong></p>
<p>Alors oui c'est vrai, ils nous ont passé quelques coups de fil, moi je ne savais même pas qu'il y avait cette compétition, et ils nous ont proposé de participer au <a href="http://www.whojamlive.com/newsjam/en-direct-du-midem-a-cannes/">MidemLab</a>. Donc on s'est inscrit. Malheureusement on n'a pas remporté la compétition, il y avait d'autres très belles startups, et qui notamment avaient plus de moyens que nous. Mais ce fut un rendez-vous très intéressant pour une startup comme la notre.</p>
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<p><strong>Alors justement, en dehors du pitch de présentation qu'avez-vous fait là bas, qui avez-vous rencontré, quel fut l'impact d'une telle présence et comment l'industrie musicale a-t-elle accueilli Twusic ?</strong></p>
<p>Alors c'est vrai qu'avant le <a href="http://www.whojamlive.com/newsjam/en-direct-du-midem-a-cannes/">Midem</a>, on s'est demandé "est-ce que l'industrie musicale va nous tuer ???". Parce qu'on reste une petite startup belge face à des mastodontes qui ont déjà tué Napster et qui sont en train aujourd'hui de s'en prendre à <a href="http://grooveshark.com/">Grooveshark</a>. Donc le Midem nous a d'abord servit à ça. On a rencontré les 4 majors, Warner, EMI, Universal et Sony, et on leur a présenté Twusic en montrant bien qu'on ne fait que compiler et agencer des outils qui existaient déjà: Twitter, Youtube, LastFM pour les bios etc... Leur réponse... un accueil chaleureux ! Ils nous ont dit que c'était très bien, qu'ils étaient même contents que l'on ait su utiliser ces différents services intelligemment. Ils nous ont même demandé ce qu'on attendait d'eux. Ce à quoi on leur a répondu qu'on leur demandait simplement de ne pas nous tuer. Donc ça nous a notamment servi à nous rassurer vis-à-vis de l'industrie musicale.</p>
<p>Donc on a rencontré plein de monde, plein de boîtes plus ou moins importantes, et depuis le Midem je dois avoir au moins un rendez-vous par semaine avec des gens rencontrés sur place, pour faire des partenariats que l'on espère concrétiser très prochainement.</p>
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<p><strong>Concernant ces partenariats, êtes-vous plus orientés vers des partenariats avec l'industrie musicale traditionnelle, l'industrie du web ou plutôt les nouveaux services de musique en ligne ?</strong></p>
<p>Et bien bizarrement c'est vraiment avec l'industrie musicale pure et dure qu'on est un train de discuter. C'est eux qui ont le plus besoin de nous. Le secteur traditionnel a du mal à bien comprendre ce qu'il se passe sur internet, c'est un lieu commun, mais ce qui est vrai aussi, c'est qu'ils font énormément d'efforts pour essayer de comprendre cette mutation. Donc des startups comme Twusic ou d'autres, qui leur amènent de nouvelles façons d'écouter de la musique, de la partager etc... ça les intéresse, donc ils se disent "voyons plutôt comment on peut travailler ensemble", plutôt que de les couler ou d'essayer de copier ce genre de services.</p>
<p>Et du coup petite exclusivité, à partir d'aujourd'hui on lance les profils artistes Twusic, qui sont des profils vérifiés officiels (comme sur Twitter on peut avoir des profils vérifiés). C'est le résultat d'un travail avec les maisons de disques et les artistes eux-mêmes, qui nous voient comme un nouvel outil de promotion.</p>
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<p><strong>Alors à quoi vont servir précisément ces pages artistes Twusic ?</strong></p>
<p>Le système de base de Twusic c'est la création de radios personnalisées pour tout le monde, et un artiste c'est aussi monsieur tout le monde quand il n'est pas sur scène, il n'écoute pas que sa propre discographie, mais aime découvrir de nouveaux sons et écouter ses influences. Les artistes auront donc sur leur page Twusic 2 radios: leur propre radio avec ce qu'ils écoutent au quotidien et les nouveautés qu'il ont envie de faire découvrir à leurs fans, et une autre radio avec l'ensemble de leurs tracks disponibles à l'écoute gratuitement. On va donc essayer d'aller plus loin que Youtube en créant une nouvelle relation entre l'artiste et le fan, avec plus d'interaction via le mécanisme de Twitter.</p>
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<a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/twusic.jpeg"><img src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/03/twusic.jpeg" alt="" title="twusic" width="322" height="157" class="alignnone size-full wp-image-1503" /></a><br />
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<p><strong>Que pense Youtube de Twusic ?</strong></p>
<p>On les a croisé au Midem également et ils ne nous connaissaient pas du tout. On voulait des infos sur les restrictions géographiques de certains titres notamment. Ils nous ont très simplement répondu qu'on "aurait ça le jour où on sera Apple, et que d'ici là on allait attendre un peu quand même", et nous ont invité à nous contenter comme tout le monde de ce que Youtube offre aujourd'hui au public. Donc on n'a pas eu vraiment de discussion ave eux, ils sont beaucoup trop gros et inaccessibles. C'est un peu l'inverse de Twitter qui a gardé son esprit startup, où les développeurs du site échangent facilement avec les autres développeurs du web, et où on peut facilement rentrer en contact avec eux. On peut trouver l'adresse mail d'un développeur Twitter super facilement ! Youtube, ça reste l'industrie Google.</p>
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<p><strong>Où en est Twusic aujourd'hui en termes de trafic et de croissance utilisateurs après moins d'un an d'existence ? Le Midem a-t-il eu un impact de ce point de vue là ?</strong></p>
<p>Alors pour répondre à ta deuxième question, non, le Midem n'a eu aucun impact en terme de croissance utilisateurs, mais vraiment au niveau du business et des partenariats à mettre en oeuvre. Le Midem reste un rendez-vous entre professionnels du secteur.</p>
<p>Concernant le nombre d'utilisateurs, on en est à environ 5000 utilisateurs actifs enregistrés (qui ont Twusic ouvert actuellement) dont plusieurs centaines utilisent le service quotidiennement. Après on est encore un jeune service donc on n'a pas vraiment de tendance claire de croissance qui se dégage. Il y a des jours où on va faire 2000 inscrits parce qu'on a eu un article dans <a href="http://www.techcrunch.com">TechCrunch</a>, et d'autres jours où on va faire seulement 2 inscrits. On possède la marque Twusic, donc on peut contrôler assez facilement notre visibilité sur internet, maintenant on est pas encore assez gros pour avoir une croissance fixe continue, bien qu'on enregistre de nouveaux utilisateurs quotidiennement (on a plus d'inscrits que de désinscrits chaque jour, ce qui est déjà très bien pour nous aujourd'hui), et nos chiffres sont publics d'ailleurs.</p>
<p>On a tout de même 500 000 utilisateurs qui se sont inscrits sur Twusic et qui ont publié au moins un morceau sur notre service.</p>
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<p><strong>Dans quel pays on utilise le plus Twusic ?</strong></p>
<p>Le top 3 c'est 1) Japon, 2) Brésil et 3) France. Le Japon est un pays hyper connecté et très actif sur Twitter à la base. Le Brésil est un pays en plein boom sur tout ce qui tourne autour des médias sociaux, ils raffolent de ce genre de nouveauté, et on a même eu la chance d'avoir une interview sur une télévision brésilienne. Et puis la France reste notre premier marché cible car c'est juste à côté de chez nous, car je le rappelle nous sommes une société belge !</p>
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<p><strong>Quelle est l'ambition de Twusic ? Le service va-t-il encore se développer, devenir payant ?</strong></p>
<p>Pour l'utilisateur c'est très clair, Twusic reste et restera gratuit quoi qu'il advienne ! On a un système qui nous permet d'être légal et gratuit, et notre modèle est construit comme cela. Après, aujourd'hui il y a des gens derrière Twusic, on est 7 (développeurs, designers, community manager) et personne n'est encore payé ! Donc on doit trouver de nouveaux revenus. On ne les fera pas sur les utilisateurs en mettant des limitations à la Deezer par exemple. Du coup, on s'oriente plus vers les professionnels pour leur offrir des outils exclusifs de mesure d'audience sur Twitter pour mieux comprendre les chiffres d'écoute de morceaux ou de tweets d'artistes et de pouvoir en mesurer l'impact précisément.<strong></strong></p>
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<p><strong>Twitter s'oriente vers une intégration de pub sur son service, allez-vous suivre la même évolution ?</strong></p>
<p>Je ne crois plus à la publicité en ligne. Sur Twusic on doit avoir 3 bannières Google, qui nous ont rapportées depuis juin 2011 quelque chose comme... 11€. Après c'est vrai que sur Twitter c'est de la publicité intelligente, faite par rapport à tes tweets, tes follows etc... Donc si on se mettait à faire pareil sur Twusic, cela signifierait que l'industrie musicale devrait nous sponsoriser. Ils n'ont pas assez à gagner à faire ça avec nous.</p>
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<p><strong>Où en êtes-vous par rapport à votre cheminement de startup ? Vous cherchez des fonds pour des développements futurs ?</strong></p>
<p>Alors oui, c'est précisément là qu'on est. On discute actuellement avec des investisseurs privés et publics. Après, on ne peut pas dire grand chose de plus vu que rien n'est encore fait... On en est au point où on a pu faire beaucoup de choses sans lever de fonds, mais là ça devient compliquer si on veut poursuivre de nouveaux développements. Ce n’est pas tant d'ailleurs une question de financement uniquement, mais avoir un business angel ou un fond à ses côtés permet de s'ouvrir à de nouveaux marchés, à de nouvelles relations avec des acteurs importants et plus difficiles à atteindre. On préfère lever 10 000€ mais avec de bonnes perspectives de business par la suite plutôt que de lever 1 million d'un coup mais sans ouverture pour la suite.</p>
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<p><strong>Quel bilan après 3 ans de Twusic ?</strong></p>
<p>Et bien je me rends compte que quand on a commencé il y a 3 ans on était les seuls à faire ça, donc il y avait ce qu'on appel un "<em>deep blue ocean</em>", c'est à dire un horizon d'opportunités que personne n'avait encore saisi, et tout le monde nous disait "mais n'allez pas dans la musique vous n'allez jamais tenir". Donc on l'a fait, et depuis on a été souvent copié même si on reste devant, et on a de bons espoirs pour la suite.</p>
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<p><strong>Comment vois-tu d'une façon générale le paiement de la musique sur internet ?</strong></p>
<p>Je crois à la licence globale, c'est à dire comme pour la télévision, une redevance que l'internaute payerait pour accéder à de la musique sur internet sans payer pour chaque service. Payer pour un service comme Deezer c'est dommage finalement parce que quoi qu'il arrive on écoutera par ailleurs sur le web de la musique sans payer, sur Youtube, sur des blogs etc... donc pourquoi ne payer qu'une petite partie quand à côté on peut aussi écouter les mêmes morceaux (voire plus) sans avoir à payer ? Il faudrait donc qu'un montant de l'abonnement internet soit versé aux sociétés de gestion des droits. Alors évidemment ça pose aussi des problèmes notamment en termes de territorialité, mais je pense qu'il y a un avenir dans ce modèle.</p>
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<p><strong>Quel service web lié à la musique suis-tu de près en ce moment ?</strong></p>
<p>Je pense que le réseau social <a href="https://path.com/">Path</a> a un potentiel énorme (NDLR: Path est un réseau social fondé aux US qui met l'accent sur la dimension privée, comme le fait d'avoir une limitation de 50 amis). La musique y est intégrée, comme sur Facebook, donc les possibilités sont énormes. Sinon pour citer une startup musicale en particulier je dirais la petite société allemande <a href="http://musicplayr.com/?_=/start/">Musicplayr</a> qui était présente au MidemLab d'ailleurs...</p>
<p>&nbsp;<br />
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<p><a href="http://vimeo.com/31933483">New Twusic is born !</a> from <a href="http://vimeo.com/alexlec">Alexis</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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<p>Bio: @amaury est un jeune entrepreneur belge, autodidacte, qui a créé son agence web <a href=" http://56k.be">56k</a>, ainsi que la startup web <a href="http://lemonlab.be/">LemonLab</a> qui édite le service Twusic. DJ à ses heures perdues, il est avec Twusic graduate du Founder Institute Bruxelles au printemps 2011. Twusic est ouvert au public depuis juin 2011.</p>
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		<title>James BKS, un producteur dans le secret&#8230; pour ceux qui ne tendent pas l&#8217;oreille</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 13:44:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><object width="641" height="363" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=36162161&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /><embed width="641" height="363" type="application/x-shockwave-flash" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=36162161&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><a href="http://vimeo.com/36162161">James BKS Seeing Sounds</a> from <a href="http://vimeo.com/jamesbks">James BKS Composer</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p>Music composed by James BKS. Video by Boudisign. Visual by Lea Nardini</p>
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<p>A l'occasion du <a href="http://www.whojamlive.com/newsjam/en-direct-du-midem-a-cannes/">Midem 2012</a>, l'équipe Whojam a eu la chance de faire la rencontre du producteur français James BKS. Homme de l'ombre mais aux nombreux succès en France comme à l'international, James, à peine la trentaine, nous livre avec humilité et lucidité un bout de son histoire, nous fait partager ses réflexions sur l'industrie musicale, nous conseille sur la carrière d'un artiste, nous donne sa vision de l'avenir de la musique, et nous parle de son aventure Rap Contenders. Des prods dans le rap français avec <a href="http://www.youtube.com/watch?v=kl6aO8YIOKQ">Booba</a>, Akhenaton ou Vitaa, aux collaborations ricaines avec Snoop Dog, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=bBFkIQLd3Gg">Ja Rule</a>, P.Diddy, Busta Rhymes, ou encore du travail avec l'artiste soul américaine Chrisette Michele, aux musiques de films ou à celle des pubs, James traverse sans complexe tous les styles de musique et les univers de travail. Un homme souriant, simple, mais pas simpliste.</p>
<p><strong>- Alors d'abord comment prononce t-on ton nom ?</strong><br />
James B.K.S (prononcer les initiales), qui est l'acronyme de Best Kept Secret, le secret le mieux gardé, qui est une expression aux USA qui est souvent employée pour les artistes un peu underground.</p>
<p><strong>- Pourquoi es-tu parti à l'âge de 19 ans aux USA ?</strong><br />
C'est d'abord pour mes études que je suis parti. Quand je suis parti vivre là bas, je venais d'avoir mon bac et je ne savais pas encore exactement ce que je voulais faire. Il se trouve que mes parents ont eu la possibilité d'aller travailler aux US, et comme on avait déjà de la famille là bas, on a décidé d'aller tenter l'aventure américaine. J'ai donc commencé à faire des études d'ingénieur du son, et c'est comme ça que naturellement j'ai commencé à travailler sur des programmes de musique. C'est à partir de là que les choses se sont enchainées.</p>
<p><strong>- Donc à la base ça n'était pas en particulier pour faire une carrière musicale que tu es parti?</strong><br />
Non, disons que ça tombait bien. Faire ces études m'a permis d'acquérir de la pratique. Je n'ai jamais vu le fait d'être musicien comme un métier, mais vraiment comme une passion. Le fait que cette passion devienne mon métier est arrivé malgré moi. J'ai eu des proches autour de moi qui m'ont dit "tiens c'est pas mal ce que tu fais, tu devrais peut-être te prendre au sérieux", et c'est ce que j'ai fini par faire.</p>
<p><strong>- Tu as fait un certain nombre de collaborations (Snoop Dog, Ja Rule, P.Diddy, ..), tu fais des musiques de films, de courts-métrages, de pub (Heineken...) etc... au fond tu es un mercenaire de l'industrie musicale ?</strong><br />
Ahah... J'essaye de vivre avec mon temps, c'est à dire que si on n’arrive pas à se diversifier aujourd'hui dans la musique, secteur qui connaît une crise unique, on est très vite oublié. Moi qui ai toujours été ouvert et passionné de films depuis mon plus jeune âge, tout autant que de musique, ça a été un enchainement naturel. Je n'étais pas en mesure de m'exprimer plus que ça dans le milieu du disque, je n'avais pas vraiment d'évolution. Je me suis aperçu il y a 2 ans environ, au <a href="http://www.whojamlive.com/newsjam/en-direct-du-midem-a-cannes/">Midem</a> justement, qu'il y avait d'autres opportunités de s'exprimer dans la musique, ailleurs que dans le milieu du disque à proprement parler. C'est là que je suis vraiment rentré dans la musique pour l'image, à savoir la synchronisation: musique pour les pubs, habillage sonore, les musiques de film.</p>
<p><strong>- Beaucoup d'artistes ont effectivement fait de la synchro, mais c'est arrivé après, une fois que leur notoriété en tant qu'artiste avec leur propre univers, leurs fans etc... était établie. Et c'est après seulement qu'ils ont cherché à placer leurs titres, ou que les marques sont venues leur proposer de les utiliser dans leur pub. Toi on dirait que tu n'as pas envie de te présenter en tant qu'artiste qui cherche son public, qui fait des concerts en son nom etc... On a l'impression que tu prends le truc dans l'autre sens, comme si tu préférais rester dans l'ombre de la scène.</strong><br />
Si tu veux, je n'ai pas envie spécialement de me coller d'étiquette, j'ai pas envie d'avoir une identité artistique qui va me coller à la peau. J'ai toujours écouté plein de styles de musique, pop-rock, musique de film, rap, soul etc... je n'ai jamais eu de retenue ou de complexe par rapport à ça, et c'est ce que j'aime véhiculer par rapport à la musique que je fais.</p>
<p><strong>- Tu penses que se considérer comme un artiste au sens du star-système c'est se limiter à une étiquette musicale ?</strong><br />
Oui et non dans le sens où en général ce sont les grosses structures qui vont te cataloguer, elles ne vont pas forcément vouloir prendre le risque de déstabiliser le public en montrant un artiste avec plusieurs casquettes. C'est quelque chose qui dérange dans le milieu. Et malheureusement les artistes sont obligés de rentrer dans ce moule là pour pouvoir avoir une chance de s'exprimer et de retenir l'attention de ces grosses structures.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/02/JAMESVISUAL-lowres1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1466" title="JAMESVISUAL-lowres" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/02/JAMESVISUAL-lowres1-300x166.jpg" alt="" width="300" height="166" /></a></p>
<p><strong>- Tu es en publishing chez Universal, donc c'est eux qui gèrent tes droits, est ce que tu es maître de toute ta stratégie de carrière artistique du coup ? Comment t'y prends-tu ?</strong><br />
Grâce aux nouveaux médias et à des conférences comme le <a href="http://www.whojamlive.com/newsjam/en-direct-du-midem-a-cannes/">Midem</a>, ça a ouvert d'autres perspectives pour les compositeurs, on a été capables de comprendre qu'il fallait se mettre autant en avant qu'un artiste qui veut vendre son album au grand public. C'est toi qui vas aller démarcher telle ou telle agence, pour te faire tes propres contacts sans dépendre de ta structure qui se contente effectivement de gérer mes éditions actuellement.</p>
<p><strong>- Cette distance et cette liberté que tu as créées par rapport à Universal n'ont pas été trop difficiles à mettre en place ?</strong><br />
En fait pas vraiment. La difficulté vient plutôt du fait qu'aujourd'hui on croit que quand on a signé c'est gagné, on n'a plus rien à faire, c'est la maison de disque qui s'occupe de tout. Alors que pas du tout. Tout le travail reste à faire, et il faut toujours en tant qu'artiste garder une mentalité d'indépendant. De ma petite expérience, je crois avoir compris qu'il ne faut jamais compter sur une grosse structure pour faire le travail de développement de carrière. Si les gens t'apportent de l'intérêt, c'est parce que tu montres que tu peux te débrouiller par toi-même. C'est quelque chose que j'ai appris à mes dépends, mais heureusement assez rapidement. Donc je me suis adapté à bosser seul de mon côté, sans compter sur la maison de disques, sans compter sur personne d'autre que moi.</p>
<p><strong>- Et alors quel est l'intérêt pour un artiste de signer dans une grande maison de disques ?</strong><br />
A mon avis, c'est mieux de signer dans une structure quand on est déjà un peu établi, c'est à dire quand on crée plus une relation de partnership entre l'entité et l'artiste. Aujourd'hui quand on signe avec un label et qu'on n'a pas encore une petite base de fans, on devient dépendant de la structure, et si on attend que ça se passe, on devient peu à peu esclave de la maison de disques.</p>
<p><strong>- Comment un frenchy inconnu arrive aux US et se retrouve à bosser avec <a href="http://www.youtube.com/watch?v=umLCov9tj7g">Snoop Dog</a> peu de temps après ?</strong><br />
Je pense que c'est le déroulement naturel des choses quand on est à fond dans ce qu'on fait, quand on y croit vraiment, et qu'on se donne les moyens de réussir. Je pense qu'aujourd'hui avec un phénomène de globalisation du monde, on peut retrouver la même chose dans d'autres domaines: on voit Tony Parker qui réussit en NBA etc... Ca devient de plus en plus normal. Et plus encore dans la musique, où les frontières sont encore plus étroites. Tu vas trouver des russes qui vont avoir du succès aux US, Justin Bieber qui est canadien à la base... je vais pas dire que ça devient commun, mais c'est plus facile.<br />
Je ne crois pas vraiment au hasard, je pense que tout se fait pour une raison bien précise, il ne faut rien lâcher, et si on plante toutes les graines un petit peu partout, tu finis par récupérer. Il faut créer les conditions de sa chance, la cultiver.</p>
<p><strong>- On a vu que tu donnais de ton temps en tant que jury pour les battle Rap Contenders, comment vois-tu l'évolution du rap en France et à l'étranger ?</strong><br />
J'ai l'impression que la nouvelle génération a un peu moins d'orgueil et comprend un peu mieux le système. Il y a toujours des rivalités, mais par exemple quand on va voir des show comme les Rap Contenders, les gens comprennent que c'est une compétition, et qu'après la compèt on est là pour tous avancer dans la même direction. Il y a une sorte de quasi fraternité dans le milieu, qui fait en sorte que les choses évoluent dans le bon sens. Je pense que c'est vraiment en se mobilisant ensemble et en comprenant les enjeux de chacun qu'on peut avancer. C'est pour ça que je suis vraiment fier de faire parti de cette aventure là, plus que pour le talent de chaque membre qu'on a pu découvrir comme <a href="http://www.youtube.com/watch?v=lFgRm5YHI8k">l'Entourage</a>, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=s7WWlDkeDF0">Lunik</a> ou <a href="http://www.youtube.com/watch?v=9InzzjKkb-0">Blackapar</a>, c'est vraiment ce côté entre-aide qui prime et qui fait avancer les choses.</p>
<p><strong>- A quel moment tu t'es dit que ça bougeait de nouveau dans le milieu du rap à travers ta participation à ces battle ?</strong><br />
En fait je ne savais pas que dans cette discipline, en France, on pouvait être aussi fort que ça. On connaissait bien les clash qu'il y a aux Etats Unis, on trouvait ça déjà incroyable, c'est un vrai exercice de style hein, mais je ne savais pas qu'on pouvait faire ça en France. J'étais donc très fier de faire partie de l'aventure <a href="http://www.rap-contenders.com/">Rap Contenders</a> au début et d'avoir vu le truc grandir.</p>
<p><strong>- T'as déjà imaginé travailler avec cette jeune génération, faire des collaborations pour leur donner un coup de pouce, ou les aider à cadrer leur travail ?</strong><br />
Je continue à suivre la scène française depuis les US. Actuellement je suis en France, sur Paris, et j'ai eu l'occasion de travailler avec des jeunes qui sont sur le point de percer. Et puis le <a href="http://www.rap-contenders.com/">Rap Contenders</a> c'est aussi l'occasion pour moi d'être toujours dans l'actualité de la scène, sur le terrain de ce qui se fait dans le rap en France. Quand j'ai l'occasion de parler avec eux, on discute ça se passe très bien, si je peux apporter quelques conseils c'est tant mieux, mais c'est avant tout un échange.</p>
<p><strong>- Quel conseil donnerais-tu à de jeunes artistes qui aujourd'hui peuvent exploser à tout moment en quelques semaines à peine et se retrouver très vite sous le feu des projecteurs ?</strong><br />
Faire très attention à l'aspect légal, aux contrats, à tout ce qui peut arriver. Si on se protège dès le départ et qu'on est vraiment conscient du business tout autant que de la musique, ce qui est peut-être un peu triste mais c'est la réalité, on a plus de chances en définitive de faire vraiment ce qu'on veut, de s'exprimer comme on veut sans avoir de mauvaise surprise, comme être bloqué dans un contrat, où l'on ne peut pas sortir de nouvelle track. C'est arrivé, ça arrive encore aujoud'hui, et ça arrivera encore demain sans doute, mais être au courant de ce qu'il se passe au niveau du business permet de mieux se protéger pour le développement de sa carrière.</p>
<p><strong>- Est ce qu'il y a des gens qu'on ne connaît pas encore et qui d'après toi vont faire parler d'eux cette année en France ?</strong><br />
Je pense que vous allez entendre parler très prochainement d'une artiste soul/pop/rock qui s'appelle <a href="http://www.noomiz.com/juliacinna">Julia Cinna</a> (NDLR: dont le premier EP a été financé par les utilisateurs de la plateforme <a href="http://www.oocto.com/">oocto.com</a>, présente au Midem). J'ai eu la chance de participer à son premier single officiel, qui s'appelle Duel, qui est sur le point de sortir, et je peux dire qu'elle a juste un talent fou. Elle écrit compose et chante ses propres titres, c'est vraiment une artiste extraordinaire. Pour moi ça va être la révélation des prochains mois en France. Il y a également Hailé Jno-Baptiste, son guitariste qui est juste un génie.</p>
<p><strong>- Pour terminer, quels sont toi tes projets personnels du moment à venir ?</strong><br />
Donc je serai sur le titre Duel de <a href="http://www.noomiz.com/juliacinna">Julia Cinna</a>. J'ai eu aussi la chance de travailler sur trois courts-métrages, dont un qui a été sélectionné dans un gros festival cette année, qui s'appelle Le Silence des chats, réalisé par Jérémie Bal, avec Marcel Philipot, qu'on connaît entre autres de par les pub Maaf. Il y a également le projet de <a href="http://thisischrisettemichele.com/">Chrisette Michele</a>, une artiste soul américaine qui a bossé déjà av</p>
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		<title>Défi Musique Téléthon Weezic 2011</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:11:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ariel</dc:creator>
				<category><![CDATA[World]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
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		<title>En direct du Midem à Cannes&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 11:02:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[midem music salon découverte live artists labels majors fans]]></category>

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		<description><![CDATA[Demain 28 janvier démarrera la 45e édition du Midem à Cannes et l'équipe de Whojam y sera bien présente pour dénicher les nouvelles tendances et nouveaux services musicaux. Le Midem, c'est LE salon international de la musique dans le monde, en particulier des professionnels de ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/midem-logo1.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-1446" title="midem logo" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/midem-logo1.jpeg" alt="" width="379" height="133" /></a></p>
<p>Demain 28 janvier démarrera la 45e édition du Midem à Cannes et l'équipe de Whojam y sera bien présente pour dénicher les nouvelles tendances et nouveaux services musicaux.</p>
<p>Le Midem, c'est LE salon international de la musique dans le monde, en particulier des professionnels de la musique. Producteurs, éditeurs (ceux qui s'occupent de la gestion des droits d'auteurs), tourneurs, distributeurs, labels indépendants et majors, artistes, institutions musicales et syndicats de professionnels de la musique (Ministère, SACEM, SPPF etc...) seront présents pour représenter les métiers traditionnels du secteur qui y gardent malgré tout un poids significatif, et auxquels viendront s'ajouter les nouveaux acteurs en puissance de l'industrie musicale représentés par les services de musique en ligne (iTunes, Google Music, Faceook, Deezer, Beezik, Jamendo etc...), ainsi que les marques et les entreprises d'autres secteurs qui jouent un rôle de plus en plus important dans la musique à travers notamment la synchronisation publicitaire (on se rappelle des pubs iPod qui ont fait découvrir et popularisé entre autres Are You Gonna Be My Girl de Jet, ou Kenzo pour le titre The Wanderer de Jil Is Lucky). Enfin, journalistes, bloggers, et autres médias traditionnels et digitaux viendront compléter ce tour d'horizon des quelques 7000 visiteurs attendus cette année.</p>
<p>Un dernier type d'acteurs sera également présent, des structures que l'on n'aurait pas pu imaginer être accueillies il y a peu au Midem mais qui témoignent de l'évolution tendancielle du milieu, à savoir les startups musicales. Car l'innovation du secteur vient désormais beaucoup des petites structures. Et cette année il y en a 30 en lisse dans la compétition MidemLab, réparties en 3 catégories: "Découverte musicale, recommandation et création", "Vente directe au consommateur et monétisation du contenu" et enfin "Marketing et engagement social". Nous suivrons en particulier les pitchs de MPme (le petit dernier du créateur de Shazam), de Twusic (le twitter de la musique), d'Oocto.com (le crowdsourcing musical) et de Tasetbuds.fm (meetic pour la musique), mais garderons l'oeil ouvert pour toute surprise sur place...<br />
Alors va-t-on voir naître le Spotify de demain, ou le nouvel outil de partage musical que tout le monde utilisera en 2012 ?<br />
Peut-être un début de réponse ce week end. Museweek reviendra en tout cas sur les services innovants marquants de cette édition, et sur les principales infos et événements (Hack Day, Visionary Monday...) du Midem.</p>
<p>Et comme un salon de musique n'est rien sans... de la musique en live, cette année plusieurs artistes viendront donner de la voix sur scène (et en dehors pour certains), comme Selah Sue, Skip The Use ou encore les artistes indépendants de la plateforme Jamendo.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/midem-festival.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-1447" title="midem festival" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/midem-festival.jpeg" alt="" width="293" height="172" /></a> <a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/midemOFF.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1449" title="midemOFF" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/midemOFF.jpg" alt="" width="122" height="102" /></a></p>
<p>Une nouvelle édition donc, très prometteuse, qui change sa tagline pour l'occasion, passant de "The world's music community" à "Connected by music", comme pour en finir la phrase.</p>
<p>Et pour ceux qui n'auront pas la chance d'être présent à ce grand rendez-vous de la musique, pas d'inquiétude, vous pourrez retrouvez des infos en live du salon en nous suivant sur twitter @Whojam_Now !</p>
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		<title>Music sounds better with Facebook</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 13:56:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[facebook music live stream listen friends]]></category>

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		<description><![CDATA[La musique sur Facebook, une belle histoire d'amour qui ne semble pas prête de s'arrêter. Récemment, le blog du plus grand Social Network a annoncé une nouveauté à travers la fonction listen with, qui permettra aux facebooknautes d'écouter en live et en synchro de la musique ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/facebook-music1.jpeg"><img class="alignnone size-full wp-image-1440" title="facebook music" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/facebook-music1.jpeg" alt="" width="204" height="127" /></a></p>
<p>La musique sur Facebook, une belle histoire d'amour qui ne semble pas prête de s'arrêter.</p>
<p>Récemment, le blog du plus grand Social Network a annoncé une nouveauté à travers la fonction <em>listen with, </em>qui permettra aux facebooknautes d'écouter en live et en synchro de la musique avec leurs amis. Jouer au Dj, commenter une écoute, le passage d'un morceau, les possibilités sont nombreuses et aguicheuses.</p>
<p>Avant de rentrer dans plus de précisions sur ce nouveau service d'écoute collective, revenons un peu sur l'histoire de cette idylle musicale.</p>
<p>Facebook voulait connecter les gens entre eux sur la toile avec comme hypothèse sociale, le besoin de rester en contact en permanence avec ses "proches" et de montrer au tout web (comprendre les friends au sens zuckerberguien) son identité et ses centres d'intérêts, parmi lesquelles ses préférences musicales.</p>
<p>La musique est fédératrice, elle constitue un loisir souvent collectif, un moment de partage. Qu'on l'écoute, la joue, l'achète, la vole, la voie, on le fait avec ses proches, sa famille ou ses amis au sens paganien, et si on le fait seul, on en revient toujours à en parler à ses amis. Et Facebook de le rappeler: "Whether it's at a concert with a bunch of people or on a long car ride with your best buddy, we love listening to music with our friends."</p>
<p>Il apparaissait donc évident de déverser de la musique pour consolider le réseau et augmenter les interactions, d'autant que Facebook pointait le bout de son like au moment où l'on voyait apparaître les premiers balbutiements des nouveaux services de musique en ligne et au moment où Myspace commençait à lasser.</p>
<p>Les premiers pas de Facebook dans la musique sont discrets mais s'intègrent parfaitement à l'évolution du site et aux envies des internautes: la possibilité de créer un groupe facebook, c'est à dire une entité autre qu'un profil, et ce sur n'importe quel sujet (mais alors vraiment n'importe quel sujet, pour mémoire, on retiendra l'excellent "pour ceux qui ne savent toujours pas ce que les antilopes ont contre les lopes") a donné la possibilité à des groupes - de musique cette fois-ci - de compiler quelques infos en vrac sur leur univers musical et d'être présent en tant qu'entité collective sur le réseau.</p>
<p>Puis sont apparues les fan pages, véritable outil de constitution et de consolidation d'une base de fans, avec comme sur Myspace la possibilité de mettre bio, photos et vidéos. Et effectivement, comme le dit si bien le gourou du D2F (direct to fan) Mike Masnick: contact avec les fans + raison d'acheter = nouveau modèle économique pour les artistes. La fan page permettait donc d'avancer un peu plus dans la résolution de cette nouvelle et mystérieuse équation.</p>
<p>Toutefois, pour vraiment se différencier de Myspace, Facebook eut l'ingénieuse idée d'agrémenter ses pages d'outils et d'applications permettant de susciter l'intérêt, d'attirer de nouveaux fans et de fidéliser les anciens: la possibilité de mettre des vidéos youtube dans les onglets de gauche de ces pages en fut le premier symptôme, puis Livestream pour des retransmissions de sessions live. Facebook a bien compris qu'il fallait s'intégrer aux réseaux existants et experts dans un domaine (en l'occurrence la vidéo en ligne et le live broadcasting) et non les concurrencer.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/Capture-d’écran-2012-01-25-à-14.54.091.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1433" title="Capture d’écran 2012-01-25 à 14.54.09" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/Capture-d’écran-2012-01-25-à-14.54.091.png" alt="" width="723" height="586" /></a></p>
<p>Toujours dans cette optique, et au moment où Facebook ouvre son code aux développeurs d'applications du monde entier, apparaissent des outils comme Bandpage permettant aux fans page d'être un peu plus aux couleurs du groupe et d'offrir un lecteur audio pour écouter quelques titres. D'autres applis comme Bandsintown pour connaître les prochaines dates de concert, ou Ticketshop (on comprend vite le principe) permettent aux groupes d'apporter des outils monétisant, directement depuis leur page facebook. Malynx.</p>
<p>Puis, grosse nouveauté musicale de Facebook en 2011, les partenariats réalisés avec les sites de streaming Spotify, Deezer, Rhapsody, Rdio, Pandora etc... permettant d'afficher sur son wall le titre ou la playlist qu'on est en train d'écouter, et qui rappelle un peu ce que MSN (nostalgie quand tu nous tiens...) proposait en affichant sur son statut le titre du morceau que l'on écoutait sur iTunes. Il devient alors possible de savoir ce qu'écoutent ses friends en temps réel, puis de cliquer sur un lien permettant d'ouvrir son application Spotify et d'écouter à son tour la playlist ou les titres qu'ont écoutés ses amis.</p>
<p>La nouvelle fonctionnalité <em>listen with</em> vient en réalité supprimer toutes ces étapes (pourtant peu fastidieuses), en proposant de rejoindre directement une écoute en live.</p>
<p>Un peu à la manière d'un turntable.fm (sur lequel nous reviendrons prochainement dans Museweek), vous pourrez jouer au DJ devant vos amis connectés sur le chat, recueillir leurs commentaires ou encore échanger sur un morceau.</p>
<p>Ci-dessous, un petit aperçu de ce à quoi va ressembler ce service qui devrait apparaître dans les semaines voire les jours à venir.</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/listen-with-button1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1435" title="listen with button" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/listen-with-button1.jpg" alt="" width="520" height="235" /></a></p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/listen-chat-button.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1437" title="listen chat button" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/listen-chat-button.jpg" alt="" width="326" height="313" /></a></p>
<p>Mais alors quelle sera la prochaine étape ? Une organisation plus claire de ce service avec des concours de DJ, des battle entre friends, de la gamification en perspective ? Un partenariat avec Turntable pour poursuivre la stratégie partenariale du réseau social ? Mark et Sean (on l'oublie trop souvent celui-là) nous préparent-t-ils encore de nouveaux services musicaux interactifs ?<br />
D'autres startups vont-elles à leur tour proposer de nouveaux services musicaux ? On a une petite idée sur la question, mais ça n'est pas dans la rubrique Museweek que l'on pourra trouver l'info...<br />
A bon entendeur.</p>
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		<title>La ruche des téléchargements gratuits et légaux.</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 14:33:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[téléchargement légal gratuit beezik musique titres]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour cette semaine de lancement de la nouvelle version de WhojamLive, on vous propose un focus sur un autre service de musique en ligne innovant: Beezik. Dans ce deuxième article de la rubrique Museweek, on va vous parler d'un service qui n'est pas encore un ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/beezik.jpeg"><img src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/beezik.jpeg" alt="" title="beezik" width="358" height="141" class="alignnone size-full wp-image-1417" /></a></p>
<p>Pour cette semaine de lancement de la nouvelle version de WhojamLive, on vous propose un focus sur un autre service de musique en ligne innovant: Beezik.</p>
<p>Dans ce deuxième article de la rubrique Museweek, on va vous parler d'un service qui n'est pas encore un classique comme peut l'être <a href="http://www.whojamlive.com/musicweek/museweek/un-panorama-des-desormais-classiques-de-la-musique-en-ligne/">Deezer</a>, mais qui à la lumière de ses dernières stats, a de bonnes chances de le devenir après seulement 2 ans d'existence. Avec Beezik, il est question de téléchargement légal et gratuit. Rien que ça.</p>
<p>Après avoir annoncé officiellement avoir atteint son 3 millionième utilisateur il y a quelques jours seulement, tentons de comprendre un peu mieux l'identité et le fonctionnement de Beezik.</p>
<p>Créé en 2009 par Jean-Christophe Delaunay, Thomas Pasquet et Jean Canzoneri, Beezik propose aux internautes de télécharger gratuitement et légalement de la musique sur sa plateforme regroupant de 5,8 millions de titres issus des principaux catalogues des majors (seul Warner manque chez les majors) et labels indépendants, en proposant à l'utilisateur de regarder le spot pub vidéo de son choix au préalable du téléchargement. Pour chaque titre, l'internaute peut écouter un extrait du titre avant de le télécharger.</p>
<p>Alors certes les pubs ne sont pas toujours en rapport avec la choucroute, voitures, mobiles, vêtements etc... mais bon, c'est tout de même eux qui financent cette possibilité pour l'utilisateur de télécharger gratuitement. L'avantage dans le fait que l'utilisateur choisisse la pub à visionner est que l'audience de l'annonceur est un peu mieux qualifiée à ses yeux.</p>
<p>Pour être sur que l'utilisateur visionne bien la pub, celui-ci aura quelques secondes à peine pour cliquer sur un bouton à la fin du spot vidéo, ce qui lancera alors le téléchargement. Une fois le titre téléchargé, l'utilisateur gagne des points lui permettant d'obtenir des bons de réduction sur les produits ou services des partenaires.</p>
<p>D'après les créateurs, le modèle est déjà rentable, et enregistre plus de 1,5M de téléchargements chaque mois.</p>
<p>Beezik dispose du label Hadopi PUR (Promotion des Usages Responsables), c'est à dire qu'il respecte les critères Hadopi liés au téléchargement en ligne et à la rémunération de la création, des artistes et des labels.</p>
<p>Mais alors que peut-on espérer dans les mois qui viennent pour Beezik ? Un ciblage plus pertinent des publicités (places de concert, instruments de musique, merchandising d'artistes, contenu exclusif...), la possibilité d'avoir un format de fichiers téléchargés autre que WMA (Windows), une extension du service aux Mac !</p>
<p>L'avenir nous le dira, mais d'ici là, il est très simple de tester ce service gratuit grâce au désormais traditionnel Facebook connect.</p>
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		<title>Un panorama des désormais classiques de la musique en ligne</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 23:43:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>

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		<description><![CDATA[On vous propose pour inaugurer cette rubrique sur les nouveaux services de musique en ligne de revenir un instant sur les ces services qui sont désormais bien installés sur le web et dans nos usages, avec quelques chiffres produits et synthétisés par Grovo Labs. Nombreux ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On vous propose pour inaugurer cette rubrique sur les nouveaux services de musique en ligne de revenir un instant sur les ces services qui sont désormais bien installés sur le web et dans nos usages, avec quelques chiffres produits et synthétisés par Grovo Labs.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui viennent des Etats-Unis avec Last.fm (d'origine anglaise), Youtube, ou encore Rhapsody, mais l'Europe n'a pas à rougir avec notamment Spotify et ses 15 millions de titres à écouter en streaming, qui depuis son intégration à Facebook s'est même offert le marché américain. Les Français montrent un bel exemple également avec Deezer qui représente un des pionniers du streaming musical en ligne.</p>
<p>Parmi ces classiques, on y trouve une majorité de sites de diffusion musicale, avec au coeur de ces services, le concept de playlist, et la possibilité de partager ses découvertes facilement. De plus en plus sociaux, ces sites ont compris que la recommandation d'un album, d'un titre ou d'un artiste par ses amis est extrêmement efficace. Par ailleurs, ces services proposent naturellement des recommandations d'artistes similaires afin de faciliter la découverte selon ses propres goûts.</p>
<p>Voici une courte présentation du Français de la bande:</p>
<p>Deezer: site internet français de streaming musical co-fondé par Daniel Marhely et Jonathan Benassaya en 2007 et dirigé actuellement par Axel Dauchez. Plus de 13 millions de titres sont écoutables actuellement dans 4 pays, et le site prévoit de s'étendre davantage en Europe.<br />
Les morceaux peuvent être écoutés librement à la carte, mais peuvent aussi être regroupés pour former des playlists, enfin les smarts radios sont des playlists préfaites autour de styles musicaux particuliers.<br />
Un visiteur non inscrit pourra écouter 5 titres par visite, tandis qu'un utilisateur authentifié à l'abonnement gratuit aura une limite de 15h d'écoute par mois. Les services payants permettent une meilleur qualité audio, la suppression des pubs, une écoute illimité, et pour le premium+, la possibilité de l'écoute de titres hors ligne sur smartphone et tablette.<br />
Le site rassemble aujourd'hui 7 millions de visiteurs uniques chaque mois, et peut se venter d'offrir des abonnements premium à près de 1,5 millions d'internautes.<br />
Pour s'étendre, Deezer a conclu un certain nombre de partenariats avec les principales maisons de disque pour augmenter son catalogue, puis le site a réalisé son intégration à Facebook pour augmenter son audience et sa dimension sociale, à l'instar du suédois Spotify.</p>
<p>Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Deezer</p>
<p><a href="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/musiconline2.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1240" title="musiconline" src="http://www.whojamlive.com/wp-content/uploads/2012/01/musiconline2.png" alt="" width="600" height="3600" /></a></p>
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